Bravo!… mais le travail n’est pas fini

Les Blue Jays n’ont pas à rougir, ils ont connu leur meilleure saison en plus de 20 ans et ils se sont acquis une légion de partisans à travers le pays tout entier.

Une saison qui faisait rêver à une participation à la série mondiale, mais qui s’est arrêtée face aux Royals, à Kansas City.

Le grand responsable de l’élimination des Jays, c’est à mon avis Lorenzo Cain qui a eu l’audace de filer du premier but au marbre sur un simple au champ droit, une audace qui a pris la troupe de John Gibbons par surprise et qui a fait la différence dans le match.

Vous me direz qu’on a amené Aaron Sanchez au monticule en relève à David Price avec un coureur sur les buts et que Sanchez n’a pas l’habitude d’empêcher les coureurs dont il hérite de marquer.

Et vous avez raison.

Vous me direz que les Jays ont raté trop de chances en attaque. Comme en première manche quand Ben Revere a amorcé le match avec un double et qu’il n’a jamais bougé du deuxième coussin…  Que les frappeurs des Jays n’ont obtenu aucun coup sûr alors qu’ils ont eu 12 coureurs en position de marquer… Surtout en 9e manche avec Dalton Pompey et Kevin Pillar en position de compter et un seul retrait…

Et vous avez aussi raison.

À ce sujet, j’aimerais ajouter une observation bien personnelle. Autant les instructeurs des frappeurs des Jays, Brook Jacoby et Eric Owens méritent des félicitations puisque leurs frappeurs ont cogné le plus grand nombre de circuits dans les majeures et marqué le plus grand nombre de points, ils n’ont pas réussi à convaincre leurs ouailles de l’importance d’un retrait productif, que le circuit ou le double de trois points n’est pas la seule façon de produire des points.

Qu’il s’agisse de Josh Donaldson, Edwin Encarnacion ou Troy Tulowitzki.

Je n’ai rien contre le frappeur de puissance qui tente le circuit avec son premier élan, lorsqu’il y a un coureur au 2e coussin et aucun retrait dans un match serré, mais lorsqu’il a deux prises contre lui, frapper un petit roulant au 2e but serait bien plus productif qu’un retrait au bâton!

Et si je n’inclus pas Jose Bautista dans ce groupe, c’est que le vétéran a bouclé sa saison avec  136 coups sûrs et 110 buts sur balles, soit 246 présences sur les buts tout en n’étant retiré que 106 fois au bâton. Et il a frappé 40 circuits pour 114 points produits.

Il faudra leur apprendre à manufacturer des points…

Du pain sur la planche

La saison 2015 des Jays vient à peine de se terminer qu’il faut déjà s’attaquer à la prochaine.

La priorité de l’organisation, selon moi, est de confirmer Alex Anthopoulos dans ses fonctions avec un contrat à long terme.

Puis, d’évaluer le travail du gérant John Gibbons avec le matériel qu’on a mis à sa disposition.

Ensuite, l’heure de plusieurs décisions. Comme celles d’exercer ou non l’option que l’équipe détient dans les cas des lanceurs R.A. Dickey et Mark Buehrle.

Il faudra aussi déterminer le rôle du jeune Aaron Sanchez, celui de partant ou de releveur. Et étudier sérieusement le cas de Marco Estrada. À savoir si son extraordinaire saison comme partant est un accident de parcours ou non.

Et ensuite, décider quoi faire avec Ben Revere avec le retour en santé de Michael Saunders qui devait, souvenez-vous, être le voltigeur de gaucher régulier des Jays en début de saison 2015. Et aussi de choisir l’adjoint de Russell Martin car je doute que Dioner Navarro accepte de nouveau un rôle de substitut.

Il faudra aussi songer à mettre la main sur au moins un lanceur partant d’expérience pour compléter un personnel qui, disons, pourrait réunir Marcus Stroman, R.A. Dickey, Marco Estrada et Aaron Sanchez. Je doute fort que David Price soit de retour dans l’uniforme des Jays en 2016.

Puis, trouver un lanceur de relève gaucher pour venir en aide à Brett Cecil, à moins qu’Aaron Loup ne retrouve ses moyens, maintenant que la naissance prématurée de son fils et la santé de son épouse ne l’inquiètent plus.

Enfin, puisque LaTroy  Hawkins va accrocher son gant et que Sanchez pourrait reprendre son rôle de partant, il faudra ajouter deux bons releveurs pour appuyer l’excellent Roberto Osuna, Liam Hendricks et Mark Lowe.

Somme toute, il y a lieu d’envisager la prochaine campagne avec optimisme, mais il reste beaucoup de travail sur la planche!

Merci à vous tous d’avoir été fidèles à ce blogue tout au long de la saison. Je vous souhaite de passer un bel hiver, en santé, et puissions-nous nous retrouver en avril 2016 alors que les Blue Jays viendront compléter leur camp d’entraînement au Stade Olympique avec deux matchs contre les Red Sox de Boston.

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Faut jamais baisser les bras!

S’il existait encore un doute dans l’esprit des gens à savoir qui est le leader des Blue Jays de Toronto, sur le terrain, il ne devrait plus exister. Le leader de cette équipe c’est Jose Bautista.

Son dramatique coup de circuit, en 7e manche du match décisif contre les Rangers du Texas a propulsé son équipe en finale de la Ligue Américaine, brisant une égalité de 3-3.

Les puristes qui décrient la réaction de Bautista, à la suite de son exploit condamnent-ils aussi la réaction d’un joueur de football qui vient de marquer un touché? Ou celle d’un joueur de hockey qui vient de marquer un but important? Ou encore celle d’un joueur de soccer qui vient de donner la victoire à son club?

Le baseball, semble-t-il, est le seul sport où un athlète ne devrait pas avoir le droit d’extérioriser sa joie d’avoir réalisé un exploit. À mes yeux, c’est un non-sens!

Si le vétéran Bautista a tranché le débat au bâton, il faut aussi souligner l’apport des jeunes lanceurs de l’équipe qui ont aussi eu un gros mot à dire dans la remontée des Jays qui, ne l’oublions pas, avaient subi la défaite dans les deux premiers matchs de la série présentés à Toronto.

Marcus Stroman n’a pas perdu son sang-froid après avoir donné deux points et il a tenu le coup au cours des six premières manches tandis que Aaron Sanchez n’a pas paniqué, non plus, après que les Rangers eurent pris les devants, suite au mauvais relais de Russell Martin qui a touché Shin Soo Choo et que Rougned Odor en a profité pour croiser le marbre.

Enfin, le cadet du groupe, Roberto Osuna a fermé les livres en retirant au bâton quatre des cinq frappeurs auxquels il a fait face.

Une victoire d’équipe s’il en fut une.

L’attaque en panne

Ce fut, cependant une toute autre histoire lors du premier match de la série de championnat à Kansas City.

Seulement trois coups sûrs et aucun avec des coureurs en position de marquer. Une absence totale d’opportunisme, dans un échec de 5-0.

Marco Estrada a fourni un effort louable, n’accordant que trois points en plus de cinq manches au monticule, mais l’attaque l’a laissé tomber.

Quant aux deux points accordés par LaTroy Hawkins en 8e manche,, ils ne signifiaient absolument rien, sinon un coussin dont les Royals n’avaient pas besoin pour prendre les devants 1-0 dans la série.

Lors du 2e match, les Jay en ont échappé une … ce qui pourrait éventuellement leur coûter cher.

Avec une avance de 3-0 et un David Price qui était en possession de tous ses moyens, ayant retiré dans l’ordre les 18 derniers frappeurs des Royals, l’erreur de communication entre Ryan Goins et Bautista, à l’entre-champ droit a coûté trop cher. Trop cher, car un lanceur de la trempe de Price a complètement perdu sa concentration au monticule et les Royals en ont profité pour marquer cinq points!

Cette défaite des Jays, 6-3, ils l’ont probablement ruminée tout au long du voyage vers Toronto.

Mais en vrais professionnels, ils doivent immédiatement tourner la page et attaquer le 3e match de cette série, sans penser à la débandade qui les a placés dans un déficit de 0-2. Au moins, cette série en est une de 4-de-7 et non pas de 3-de-5. Ils ont amplement le temps de se reprendre.

La persévérance de Colabello

La poussée des Blue Jays me réjouit particulièrement pour le grand Chris Colabello.

Après sept saisons avec l’équipe de Worcester, de la Ligue Can-Am, celui qui a terrorisé les Capitales de Québec a finalement eu un appel d’un club du baseball majeur, les Twins du Minnesota. Colabello s’est retrouvé au niveau AA en 2012, puis au niveau AAA la saison suivante avant d’avoir sa première chance avec les Twins en 2013.

La saison suivante, son rendement a laissé à désirer en raison d’une blessure à un pouce et les Twins l’ont offert au repêchage.

Les Blue Jays l’ont acquis et après un bon camp d’entraînement, il a été cédé aux Bisons de Buffalo où il a été proclamé le joueur par excellence de la Ligue Internationale pour le mois d’avril grâce à une moyenne de ,337 avec cinq circuits et 18 points produits, ce qui lui a valu sa promotion avec les Jays.

Peu importe l’issue des séries, la persévérance de Colabello aura été récompensée…

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Que Yogi avait donc raison !

Les Jays étaient bien reposés… trop, certains diront, surtout dans le cas de David Price qui a été incapable de secouer la guigne qui s’acharne contre lui dans les matchs éliminatoires.

Le grand gaucher n’avait pas foulé la butte depuis 11 jours lorsqu’il a affronté les Rangers du Texas lors du premier match de la série de division. Les uns diront qu’il avait besoin de ce repos, les autres diront qu’il aurait été préférable de lui donner un court départ, deux ou trois manches, à son tour régulier avant de lui confier la balle pour le match de jeudi dernier.

Chose certaine, Price n’était pas en possession de tous ses moyens… plusieurs de ces tirs étaient haut dans la zone et les frappeurs des Rangers en ont profité. Surtout quand il a atteint Rougned Odor d’un tir et que Robinson Chirinos a suivi avec un circuit de deux points.

Et pour ajouter de l’inquiétude dans le camp des Jays, il fallait qu’ils doivent terminer la rencontre sans Josh Donaldson (genou à la tête dans sa glissade au 2e but) et Jose Bautista, victime d’une crampe. Surtout que Jose avait claqué un circuit aux dépens du releveur Keone Kola.

La défaite encaissée en 14 manches lors du deuxième match a fait doublement mal.

Non seulement parce que les Jays tiraient alors de l’arrière par 2-0 avant de se rendre au Texas avec l’obligation de remporter les deux prochains matchs en terre ennemie s’ils voulaient revenir jouer devant leurs partisans, mais surtout parce qu’ils ont perdu leur meilleur releveur gaucher, Brett Cecil.

Marcus Stroman… un vrai!

Chapeau au jeune Marcus Stroman qui, après avoir survécu à une première manche fort difficile, a tenu le fort pendant les sept premières manches et chapeau aussi à Chris Colabello qui a réalisé une superbe pièce défensive dans cette ,manche initiale pour limiter les dégâts à deux points.

Même si Cecil a donné le coup sûr qui a permis aux Rangers de créer l’égalité 4-4 en 8e manche, la relève des Jays a été superbe jusqu’à ce que LaTroy Hawkins flanche en 14e manche.

On aurait sûrement préféré voir Dalton Pompey voler le 2e but avant qu’il n’y ait deux retraits en fin de 12e manche, ce qui aurait pu changer l’issue de la rencontre.

Chose certaine, le vol entre Toronto et le Texas n’a pas dû être très plaisant.

Estrada et Tulo à la rescousse

Lors du troisième match, même si les Jays menaient par 1-0, puis 2-0, l’optimisme n’était pas à son comble dans le camp des Torontois car ils s’étaient commis dans quatre doubles jeux dans quatre manches d’affilée.

Le fait de rater autant de chances en si peu de temps, n’inspirait guère confiance.

Il a fallu que Troy Tulowitzki secoue sa léthargie offensive avec un circuit de trois points pour que les Jays puissent enfin respirer plus à l’aise.

Que dire de la performance étincelante de Marco Estrada qui n’a permis qu’un seul point sur cinq coups sûrs, aucun but sur balles, en plus de six manches au monticule. Son rendement inattendu en saison régulière va forcer la direction de l’équipe à réfléchir sérieusement avant de décider de son sort pour l’an prochain.

La relève, malgré l’absence de Brett Cecil, avec Aaron Loup, Mark Lowe, Aaron Sanchez et Roberto Osuna, a été impeccable.

Et lors du 4e match, les Blue Jays ont eu recours à un scénario bien connu : une attaque dès le départ et la longue balle…

Les circuits de Donaldson et de Colabello ont permis aux Jays de prendre les devants 3-0 dès la première manche et une autre poussée de trois points en 3e manche leur a donné une priorité de 6-0. Derek Holland était déjà aux douches.

Je dois cependant avouer avoir été surpris du geste de John Gibbons de remplacer R.A. Dickey après deux retraits en 5e manche, alors qu’il menait par 7-1. Ce qui l’a empêché de recevoir le crédit de la victoire… qui est allée à David Price!Price s’est amené en relève et a hérité du gain bien qu’il ait accordé trois points sur six coups sûrs en trois manches de travail.

Cette victoire a créé l’égalité 2-2 dans la série 3 de 5 et parions que le voyage de retour entre les Texas et le Canada a été plus agréable qu’à l’aller…

Après les deux premiers matchs, tout semblait bien sombre, mais Yogi Berra l’a si bien dit: Rien n’est terminé, tant que ce n’est pas fini !

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Le meilleur est à venir

Les jeux sont faits!

Les Blue Jays ont déjà sabré le championnat de leur premier championnat depuis 1993 et avant de passer aux séries, j’aimerais bien dévoiler le choix de mes trois étoiles pour la saison 2015.

J’aimerais bien en décerner davantage, car plusieurs personnes le méritent, mais on y reviendra plus tard.

Ma toute première étoile va à une personne qui n’a pas gagné un seul match… mais qui n’en a pas perdu un seul non plus : Alex Anthopoulos.

Pour la simple raison qu’il a amorcé son travail comme artisan de l’édition 2015 des Blue Jays, l’hiver dernier avec les pourparlers qui ont mené à l’acquisition de Josh Donaldson et à la signature du joueur autonome Russell Martin. Un travail qui s’est ensuite poursuivi avec les transactions qui ont amené Troy Tulowitzki, David Price, LaTroy Hawkins, Mark Lowe, Ben Revere et Cliff Pennington.

J’ignore où en sont rendues les négociations entre la direction des Jays et leur vice-président et directeurs-gérants, mais je leur souhaite de tout cœur qu’une entente de plusieurs saisons soit annoncée sous peu, car si jamais le contrat d’Anthopoulos  n’était pas renouvelé, il pourrait y avoir une révolte non seulement dans le vestiaire, mais aussi chez les partisans.

Ma deuxième va à Josh Donaldson.

Il y a longtemps que j’ai vu un nouveau joueur avoir un tel impact avec sa nouvelle formation. Tous s’accordaient à dire que Donaldson allait être meilleur que Brett Lawrie, mais personne n’avait pu anticiper dans quelle mesure. Il va s’écouler encore bien des semaines avant que l’identité du  « MVP » de la ligue Américaine soit annoncée, mais, si ce n’est pas le # 20 des Jays, ce sera une grave injustice, n’en déplaise à Mike Trout.

Donaldson a été dominant. Point à la ligne. Pour les circuits, les points produits, les points marqués et l’opportunisme de son coup de bâton. Bien qu’il ne soit pas admissible à l’autonomie avant 2019, Josh devrait être largement récompensé avant de se présenter en arbitrage le printemps prochain.

Pour ma troisième, c’est Russell Martin.

J’aurais pu aussi bien choisir David Prince, mais il n’a pas été là durant toute la saison. Russell a peut-être connu une saison en dents de scie à l’attaque, mais sa défensive a été présente à tous les instants et il a justifié, en tous points, sa réputation d’être un as dans l’art de diriger les lanceurs en plus de briller lorsqu’il fallait retirer un coureur en tentative de vol.

Maintenant, passons à d’autres catégories.

Comme celles de belles surprises.

Peu importe l’ordre choisi, j’ai retenu Marco Estrada, Kevin Pillar et Roberto Osuna.

De releveur de longue haleine à lanceur partant, Estrada a continuellement mystifié l’adversaire avec un assortiment de courbes, changements de vitesse et rapides ne dépassant pas 90 milles à l’heure. Lorsque Aaron Sanchez a été blessé, c’est à lui qu’on a donné la balle et il a relevé le défi avec énormément d’aplomb.

Quant à Pillar, il a entrepris la saison comme quatrième voltigeur et il s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs voltigeurs de centre des majeures. D’ailleurs, son jeu défensif va sûrement accaparer une bonne partie du film des faits saillants de la saison des Jays. Il devra toutefois travailler sur une meilleure communication avec ses coéquipiers sur le terrain, car les collisions ont été trop nombreuses et ont failli empêcher Troy Tulowitzki de terminer la saison.

Enfin, qui aurait cru qu’un jeune homme de 20 ans allait s’imposer comme Osuna l’a fait? Le jeune Mexicain a sauvegardé plus de 20 matchs et avec plus d’expérience et de maturité, il est appelé à devenir un pilier de la relève des Blue Jays pour des saisons à venir.

Pour un jeune homme qui n’avait participé qu’à 30 matchs dans les rangs professionnels avant cette saison, dont seulement trois comme releveur, c’est tout un exploit.

Des mentions honorables? Il y en a plusieurs.

À commencer par Brett Cecil, le releveur qui a commencé la saison comme  « stopper  », qui a perdu ce poste et qui a rebondi comme spécialiste contre les meilleurs frappeurs gauchers du circuit.

Et que dire de Ryan Goins qui a finalement eu la chance, suite aux blessures subies par Devon Travis et Tulowitzki, de jouer sur une base régulière. Le jeune homme, doué d’un gant exceptionnel, a profité de la situation pour améliorer sensiblement son coup de bâton.

Enfin, Ben Revere qui est arrivé sur le tard de Philadelphie, mais qui a stabilisé la défensive au champ gauche en plus de s’imposer comme l’un des meilleurs frappeurs de premier rang.

Somme toute, ils sont tous des artisans d’une magnifique saison de baseball… et le meilleur est à venir.

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Encore un pas à franchir

Les Blue Jays ont remercié leurs partisans en complétant le balayage de la série contre les Rays en effaçant un déficit de 4-1 et qui d’autre que Josh Donaldson pour claquer le circuit décisif en fin de match pour un gain de 5-4!

Non seulement les Jays sont assurés de participer aux séries, mais ils ont fait un pas de plus vers la conquête du championnat de la division Est alors qu’ils ont une avance de quatre matchs devant les Yankees, avec sept matchs à faire.

Il y avait de l’électricité dans l’air pour le premier match de la série Yankees-Jays…le stade était plein à craquer… l’avance des Blue Jays en tête n’était plus que de 2 ½ matchs… et David Price était au monticule!

Et les partisans des Jays n’ont pas été déçus.

Il y a eu une poussée de trois points des Jays en première manche… Price a retiré A-Rod sur trois prises à l’issue d’une confrontation épique en 3e manche… et Brett Cecil a passé dans la mitaine Brett Gardner, A-Rod et Brian McCann en 8e manche avec deux coureurs sur les sentiers !

La première bataille était gagnée, 4-2… mais pas encore la guerre.

La deuxième rencontre a laissé un goût amer dans la bouche des amateurs. Défaits au compte de 6-4, les Jays ont raté deux occasions incroyables de sceller l’issue de la rencontre en fin de 8e et de 9e manches. Chaque fois, les buts étaient remplis alors qu’Encarnacion et Donaldson ont été retirés sur trois prises.

Un simple coup sûr aurait donné la victoire aux Jays et Mark Lowe n’aurait pas donné un circuit de trois points au jeune Greg Bird en début de 10e manche.

Mais les Blue Jays ont pris leur revanche lors du troisième match. Impliqués dans un duel entre Marcus Stroman et Ivan Nova, les Jays ont rompu l’égalité de 0-0 lorsqu’après deux retraits, Russell Martin a obtenu un but sur balles et deux coups sûrs plus tard il donnait les devants aux Jays.

Puis en fin de 8e manche, le vétéran receveur a scellé l’issue de la rencontre à l’aide de son 21e circuit de la saison, une claque de trois points, pour cimenter la victoire de 4-0 des Jays et leur donner une priorité de 3 1\2 matchs devant les Yankees.

Stroman a été solide au cours des sept premières manches et il a pu savourer son 3e gain en autant de sorties depuis son retour au jeu.

Après la journée de relâche de jeudi, les Jays ont entamé leur dernier week-end à domicile avec une belle victoire de 5-3 contre les Rays, la 100e en carrière pour R.A. Dickey.

Après avoir donné deux points en première manche, le vétéran spécialiste de la balle papillon a été solidement appuyé en attaque alors que Donaldson (40e), Pillar (12e) et Bautista (37e) ont claqué des circuits.

Cliff Pennington a récolté trois coups sûrs et Ben Revere, deux.

Dickey a été solide en sept manches, ne donnant que quatre coups sûrs et aucun but sur balles.

Osuna a ensuite signé son 18e sauvetage de la saison.

Samedi, pendant que Bautista canonnait deux circuits (38e et 39e) et que Martin établissait une nouvelle marque personnelle avec son 22e, David Price a hérité de son 18e gain de la saison, bien qu’il n’ait pas offert une grande performance.

Le vétéran gaucher a failli gaspiller l’avance de 5-0 des Jays en première manche alors que les Rays ont répliqué avec une poussée de quatre points en quatrième. Par la suite, les Jays se sont assurés d’une première participation aux séries en 22 ans, inscrivant une victoire de 18-8, en dépit de trois erreurs qui ont coûté quatre points.

Du côté de l’attaque, Revere et Pillar ont ajouté trois coups sûrs chacun.

Et on ne pouvait souhaiter un meilleur dénouement au dernier match de la saison locale des Jays alors que Donaldson a scellé l’issue du match avec son 41e circuit de la campagne, en fin de 9e manche, pour un gain de 5-4 face aux Rays, ce qui complétait le balayage de la série.

Justin Smoak a été un autre artisan de la victoire, produisant trois points, dont deux à l’aide de son 17e circuit tandis que Pillar a ajouté deux autres coups sûrs.

En relève, Brett Cecil a récolté 4e victoire tandis que Mark Buehrle a cédé sa place après six manches, en déficit 4-3 et avec possiblement un seul autre départ dans les huit prochains matchs, il n’atteindra probablement pas son objectif d’une 15e saison d’affilée avec 200 manches au monticule. Il en affiche 191 1/3, dont il lui faudrait pratiquement, lancer un match complet!

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Les Jays et les Red Sox en avril 2016

Pour une troisième année de suite, les Blue Jays viendront disputer leurs deux derniers matchs du camp d’entraînement au Stade Olympique l’an prochain.

Cette fois, ils auront comme adversaires les Red Sox de Boston et ces matchs seront présentés les 1er et 2 avril.

Les billets ont été mis en vente il y a quelques jours. Vue la popularité grandissante des Jays au Québec et celle des Red Sox, ceux qui tarderont à se procurer des billets risquent d’être déçus.

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Une semaine difficile

Les Jays n’ont pas été à la hauteur de la situation au cours de la dernière semaine, ne récoltant que trois victoires en six matchs. Avec encore six matchs à domicile, dont trois contre les Yankees, il faudra que la troupe de John Gibbons se retrouve…

Après la journée de relâche de lundi, la série contre les Braves à Atlanta a débuté sur une mauvaise note, soit un revers de 3-2 alors que l’attaque ne s’est pas présentée.

Justin Smoak a marqué les deux points des Blue Jays. La seule bonne nouvelle de la journée a été la performance du vétéran Mark Buehrle qui a donné cinq bonnes manches. Il n’a donné que deux points sur six coups sûrs et un seul but sur balles.

Le jeune Aaron Sanchez a flanché en fin de 9e manche alors qu’on lui a demandé une deuxième manche de travail. Il a encaissé son 6e échec de la saison. C’est la deuxième fois que John Gibbons lui demandait plus d’une manche et il a démontré qu’il en était incapable. Pourtant il était lanceur partant en début de saison.

Mais le lendemain, l’attaque a retrouvé son élan alors que les Jays ont bien appuyé David Price avec 12 coups sûrs. Les hommes de Gibbons n’ont donné aucune chance à Shelby Miller avec une poussée de quatre points dès la première manche en route vers un gain de 9-1

Russell Martin a dirigé l’offensive avec un double, un circuit (20e) et quatre points produits tandis qu’Edwin Encarnacion a souligné son retour au jeu avec trois coups sûrs et deux buts sur balles.

Puis, les Jays ont remporté les honneurs de la série, grâce à trois longues balles et une solide performance de Marco Estrada au monticule, un jeu blanc de 5-0.

Edwin Encarnacion a claqué son 33e circuit de la saison tandis que Donaldson a ajouté son 39e de la campagne. Mais, c’est Cliff Pennington qui a assommé les Braves en 4e manche, grâce à son 2e circuit de la saison, bon pour trois points.

Estrada a donc inscrit son 13e gain alors qu’il a bien espacé trois coups sûrs en huit manches, ne donnant que deux buts sur balles tout en retirant quatre frappeurs au bâton.

Un retour à domicile bien amorcé

Pour entamer leur dernier séjour à domicile de la saison régulière, les Jays ont donné la balle à Marcus Stroman qui n’a pas déçu.

En sept manches, il a distribué seulement six coups sûrs, un but sur balles et il a signé son 2e gain de la campagne, 6-1 face aux Red Sox de Boston.

Pendant de Stroman inscrivait son 4e gain en autant  de décisions contre les Sox, Justin Smoak  produit deux autres points à l’aide d’un double tandis que Ryan Goins a obtenu don 2e triple de la saison, produit un point et participé à un des deux doubles jeux de son équipe.

Samedi, les Jays en ont échappé une…

En cours de match, plusieurs questions sont restées sans réponses…

Pourquoi a-t-on gardé R.A. Dickey au monticule en 7e manche alors qu’il est notoire qu’après six manches il a l’habitude de faiblir… pourquoi, avec une avance de seulement deux points, a-t-on remplacé Encarnacion par un coureur suppléant? … pourquoi amener Sanchez au monticule en relève à Osuna quand le jeune droitier éprouve toutes sortes de difficultés lorsqu’il se présente sur la butte avec des coureurs sur les sentiers?

En subissant la défaite 7-6, les Jays ont vu les Yankees, vainqueurs 5-0 contre les Mets, revenir à 3 ½ du premier rang.

Dommage pour Dickey qui a été égal à lui-même  pendant six manches et pour Encarnacion et Bautista, avec un circuit chacun, pour Donaldson qui a marqué trois points et pour Revere qui a récolté deux coups sûrs.

Et le lendemain, la défensive poreuse des Jays et quelques petits jeux en défensive qui n’ont pas été réussis ont causé un deuxième échec de suite pour la troupe de Gibbons, 4-3.

Pourtant, un circuit de deux points de Dioner Navarro et le coup sûr opportun de Revere avaient procuré une avance de 3-0 aux Jays en 3e manche.

Brett Cecil a commis une erreur en 8e manche et Lowe a été incapable d’obtenir le 3e retrait alors que les Red Sox ont pris les devants pour de bon.

L’attaque n’a réussi qu’un seul coup sûr avec des coureurs en position de marquer en sept occasions.

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Les Jays et les Red Sox en avril 2016

Pour une troisième année de suite, les Blue Jays viendront disputer leurs deux derniers matchs du camp d’entraînement au Stade Olympique l’an prochain.

Cette fois, ils auront comme adversaires les Red Sox de Boston et ces matchs seront présentés les 1er et 2 avril.

Les billets devraient être mis en vente dans quelques jours. Vue la popularité grandissante des Jays au Québec et celle des Red Sox, ceux qui tarderont èa se procurer des billets risquent d’être déçus.

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Faut pas lever le pied…

Les Jays ont réussi, malgré leur dernier échec à New York, à ajouter un match à leur avance en tête, et ce n’est pas parce ce qu’ils affronteront les Braves d’Atlanta dans les trois prochains matchs qu’ils doivent lever le pied sur l’accélérateur.

Les Braves connaissent une saison difficile, mais il ne faut pas les prendre à la légère…

Le voyage de sept matchs a débuté sur une bien mauvaise note alors que Mark Buehrle a été incapable de franchir la 4e manche et que les Red Sox l’ont malmené pour cinq points sur neuf coups sûrs.

Pourtant, Josh Donaldson lui avait donné une avance de 1-0 avec son 37e circuit de la saison en première manche, mais le vétéran gaucher n’était, visiblement, pas au sommet de sa forme.

Les Red Sox ont récolté 17 coups sûrs tandis que Jose Bautista a produit deux autres points.

Lors du 2e match, il a fallu patienter jusqu’à la 10e manche avant de voir les Jays obtenir un coup sûr opportun. Jusque là, ils n’avaient pas réussi à en obtenir un seul en 13 occasions. C’est Tulowitzki, après un triple de Donaldson et un retrait qui a finalement brisé l’égalité de 1-1 et a pavé la voie au gain de 5-1.

Bien qu’il n’ait pas été impliqué dans la décision, le vétéran R.A. Dickey a été solide au cours des six premières manches, ne donnant qu’un seul point sur quatre coups sûrs, soit le circuit en solo de Travis Shaw.

Les releveurs Cecil, Lowe, Sanchez et Osuna n’ont permis qu’un seul but sur balle et Sanchez a hérité d’un 7e gain.

Et la série s’est terminée comme elle avait débuté, soit par une défaite alors que l’attaque n’a manifesté aucun opportunisme face à Joe Kelly et aux Red Sox.

Pendant que Drew Hutchison, fidèle à sa réputation d’être très vulnérable à l’étranger, donnait six points en moins de quatre manches au monticule, les Jays ont gaspillé plusieurs occasions de revenir dans le match, avec le résultat qu’ils se sont inclinés au compte de 10-4 à Boston.

Seul Chris Colabello, avec son 14e  circuit bon pour trois points et Encarnacion avec deux coups sûrs, ont inscrit les Jays au tableau. Encarnacion a établi un record en atteignant les buts dans 39 matchs d’affilée.

En congé forcé la veille en raison de la pluie, les Jays ont retrouvé tous leurs moyens en attaque lors du premier match au Yankee Stadium, récoltant 16 coups sûrs dont cinq circuits, face aux Bombardiers du Bronx.

Les Jays sont tombés à bras raccourcis sur le jeune droitier Luis Severino avec une poussée de cinq points alors que Donaldson (38e) et Justin Smoak (15e) ont réussi des circuits de deux points à ses dépens.

Mais le gars le plus soulagé en fin de match était sans aucun doute Russell Martin qui a mis fin à une séquence de 0-en-13 avec un simple, deux circuits (18e et 19e) et quatre points produits. Encarnacion a aussi réussi un circuit (31e) bon pour deux points.

David Price a savouré son 15e gain de la saison, son sixième dans l’uniforme unifolié.

Lors du double de samedi, on a eu une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne, c’est que les Jays ont balayé les honneurs d’un double, 9-5 et 10-7, pour la première fois de leur histoire au Yankee Stadium… la mauvaise, c’est qu’ils ont perdu les services de Tulowitzki pour une période indéterminée en raison d’une fracture de la clavicule tandis que Edwin Encarnacion a été retiré du 2e match en raison d’un malaise à sa main gauche.

Les quatre circuits des Jays n’ont pas suffi dans la première rencontre, car il a fallu cinq  buts sur balles, un frappeur atteint et un seul coup sûr pour marquer quatre points en 11e manche et arracher la victoire aux Yankees.

Lors du 2e match, une poussée de six points en 2e manche et de quatre autres en 7e ont permis à Marcus Stroman de savourer la victoire lors de son retour au jeu.

Les héros offensifs de la journée ont été Ben Revere avec six coups sûrs et quatre points produits ainsi que Jose Bautista avec quatre coups sûrs et cinq points produits pour un total de 101.

Cliff Pennington a été brillant en défensive dans le premier match et il a cogné son premier circuit dans le second.

Mais dans le 4e match, privés de Tulowitzki et Encarnacion, les Jays n’ont pu rivaliser avec un Masahiro Tanaka su sommet de son art. Il n’a distribué que quatre coups sûrs, dont trois doubles, pour inscrire son 12e gain de la saison, un jeu blanc de 5-0.

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Wow! 20 matchs au-dessus de .500 !

Les Blue Jays jouent de l’excellent baseball depuis la pause du match des étoiles. Ils affichent le meilleur rendement des majeures depuis ce temps et grâce à une fiche de 7-2 dans leur dernier séjour à domicile, ils se retrouvent avec un dossier de 20 matchs au-dessus de .500, eux qui ne jouaient pas pour .500 à la mi-juillet!

Même les meilleurs ni échappent pas… car un but sur balles, surtout en début de manche, ne pardonne pas souvent. Et lors du premier match de la série contre les Indians, David Price a accordé un but sur balles après un retrait en début de 7e manche et cela lui a coûté une première défaite dans l’uniforme des Blue Jays.

Ce ne fut pas la seule raison de l’échec de 4-1 des Torontois, car il y a eu deux mauvaises décisions en défensive qui ont coûté deux points suite à des relais au 3e coussin, mais n’empêche que c’est là que la défaite s’est dessinée.

Il y a aussi eu un manque flagrant d’opportunisme lorsque les Jays ont laissé les buts remplis en fin de 8e manche et aussi deux autres coureurs sur les sentiers en fin de 9e.

Lors du 2e match, les Jays ont tenté d’utiliser une nouvelle formule pour remporter un match et pendant huit manches, elle semblait vouloir réussir. Trois ballons-sacrifices ont permis aux Jays de mener 3-2 mais le 2e circuit de Yan Gomes a créé l’égalité 3-3 alors que Roberto Osuna a saboté sa 2e avance de la saison.

Les Jays ont un pauvre dossier de six gains et 28 revers dans les matchs où ils ne cognent aucun circuit. Donc, il a fallu avoir recours à la longue balle, celle de Ryan Goins (5e) en fin de 10e manche pour vaincre les Indians, 5-3.

Mark Lowe a mérité sa première victoire dans l’uniforme de l’Unifolié, en relève à Marco Estrada qui a tout de même limité l’adversaire à deux points en sept manches.

Les Jays ont ensuite mérité les honneurs de la série alors que R.A. Dickey et Donaldson ont été les artisans de la victoire de 5-1.

Dickey a signé un match complet pour son 10e gain, n’allouant qu’un seul point sur quatre coups sûrs, aucun but sur balles et six retraits au bâton tandis que Donaldson a récolté trois coups sûrs, dont deux doubles, produit trois points et marqué deux fois.

Revere, au premier rang de la formation et Tulowitzki, au cinquième, semblent de plus en plus à l’aise dans leurs nouveaux rôles, récoltant deux coups sûrs chacun.

À la suite de la journée de relâche de jeudi, les Jays ont manqué d’opportunisme face aux Orioles qui les ont malmenés10-2.

Drew Hutchison a bien fait au cours des cinq premières manches, mais le ciel lui est tombé sur la tête en sixième, alors que les Orioles l’ont chassé aux douches avec six coups sûrs de suite.

Son adversaire, Ubaldo Jimenez a survécu à six buts sur balles et quatre coups sûrs alors que les Jays ont manqué d’opportunisme, notamment Russell Martin qui a frappé dans deux doubles jeux. Tulowitzki a aussi été retiré au bâton avec les buts remplis en fin de neuvième manche.

Lors du 2e match, David Price a permis aux Jays de renouer avec le succès alors qu’il a limité les Orioles à un seul point sur trois coups sûrs en sept manches. Jose Bautista a sonné la charge avec son 32e circuit de la saison dès la manche initiale. Il a produit deux points et il en affiche maintenant 91.

Justin Smoak, Goins et Pillar ont aussi ajouté deux coups sûrs chacun.

Et les Jays ont complété leur séjour de neuf matchs à domicile avec un gain de 10-4 aux dépens des Orioles afin de conserver leur priorité d’un match et demi au sommet.

Bautista (33e), Tulowitzki (5e) et Pillar (10e) ont cogné la longue balle  et ont ainsi permis à Marco Estrada de savourer sa 12e victoire.

Les Jays ont maintenant gagné leurs cinq dernières séries et affichent un rendement de 20 matchs au-dessus de .500!

De nouveau c’est Bautista qui a mené l’attaque avec trois points produits et trois points marqués.

Le Québec défendra son titre

Le tournoi 12 que les Blues Jays de Toronto présenteront du 14 au 18 septembre prochain au Rogers Centre permettra aux meilleurs espoirs canadiens de faire état de leurs talents alors que les dépisteurs et recruteurs de partout en Amérique seront sur place pour les voir à l’œuvre.

L’équipe Bleue, celle du Québec, avait raflé les grands honneurs du tournoi l’an dernier. Cette formation sera dirigée par un quatuor d’instructeurs chevronnés, soit Denis Boucher, Yannick Desjardins, Alex Agostino et Robert Fatal.

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Un mois d’août de rêve

Je suis persuadé que les Blue Jays ne voudraient pas que le mois de septembre arrive si vite… et que le mois d’août se prolonge jusqu’en octobre!

Les Blue Jays ont poursuivi leur route victorieuse au Texas en arrachant aux Rangers un gain de 6-5 en neuvième manche.

Tout comme R.A. Dickey, Mark Buehrle a connu des problèmes en début de match, accordant cinq points dans les quatre premières manches. Mais l’attaque est venue à sa rescousse avec les circuits de Chris Colabello (13e), Jose Bautista (30e) et Edwin Encarnacion (25e).

Finalement, c’est le but sur balles accordé à Russell Martin pour amorcer la 9e manche qui a éventuellement permis aux Jays de remonter la pente. Le troisième coup sûr de Troy Tulowitzki a créé l’égalité et l’erreur d’Adrian Beltre sur le roulant de Josh Donaldson a fait toute la différence.

La victoire est allée à LaTroy Hawkins tandis que Roberto Osuna a signé son 15e sauvetage.

Lors du 2e match de la série, David Price a accordé un circuit de deux points à Adrian Beltre en première manche, mais cela ne l’a pas empêché d’inscrire son 13e gain de la saison puisque les Jays ont explosé pour 12 points sur 10 coups sûrs.

Kevin Pillar, avec trois coups sûrs dont un circuit et Justin Smoak, avec une claque de deux points ont été les moteurs de l’attaque, mais c’est Encarnacion qui a assommé les Rangers grâce à son 7e grand chelem en carrière.

Une poussée de six points en sixième manche a permis aux Jays de l’emporter facilement 12-4.

Et le voyage a pris fin sur une défaite de 4-1 aux mains des Rangers alors que pour l’une des rares fois, la relève n’a pas tenu le coup.

Amené en relève en 7e manche, après que les Jays eurent raté une occasion en or de prendre les devants, Liam Hendricks a été malmené pour trois points et les Jays ont dû s’avouer vaincus 4-1.

Une rentrée réussie

Les Jays ont renoué avec le succès devant une autre salle comble à domicile alors qu’ils ont défait les Tigers au compte de 5-3. R.A. Dickey a inscrit une 6e victoire de suite alors qu’il n’a donné que trois points aux visiteurs, sur six coups sûrs en plus de six manches au monticule. Les releveurs Lowe, Sanchez et Osuna ont été parfaits, par la suite.

Du côté de l’attaque, Encarnacion a frappé en lieu sûr pour un 23e match de suite tandis que Tulowitzki (3e), Bautista (30e) et Donaldson (35e) ont réussi des circuits en solo aux dépens du jeune Matt Boyd, l’ancien des Jays échangé aux Tigers dans le cadre de la transaction qui a amené David Price à Toronto.

Encarnacion en feu!

Le lendemain, Encarnacion a été sans pitié pour les Tigers alors qu’il a claqué trois circuits et produit neuf points et les Jays ont massacré les Tigers 15-1.

« EE » a frappé en lieu sûr dans ses 23 derniers matchs et au cours de ses 10 derniers, il a réussi huit circuits et produits 24 points.

Drew Hutchison a fait un retour remarqué au monticule, récoltant sa 13e victoire de la saison et n’a accordé que six coups sûrs, aucun but sur balles et retiré sept frappeurs au bâton en sept manches.

Russell Martin a ajouté un circuit de deux points tandis que Ben Revere y est allé de quatre coups sûrs, Donaldson a en réussi trois et produit deux points tandis que Ryan Goins a obtenu trois coups sûrs et Justin Smoak, deux.

Puis les Jays ont complété le balayage des Tigers avec une 21e victoire en août, 9-2, au profit de Mark Buehrle qui a remporté sa 14e victoire de la saison.

Le vétéran gaucher a bénéficié de l’attaque des Jays qui ont cogné quatre autres circuits, ceux de Donaldson (36e), Encarnacion (30e), Pillar (9e ) et Martin (17e).

Buehrle a passé les menottes aux Tigers, ne donnant que deux points sur cinq coups sûrs en plus de six manches au monticule et la relève a été superbe par la suite.

Le Québec défendra son titre

Le tournoi 12 que les Blues Jays de Toronto présenteront du 14 au 18 septembre prochain au Rogers Centre permettra aux meilleurs espoirs canadiens de faire état de leurs talents alors que les dépisteurs et recruteurs de partout en Amérique seront sur place pour les voir à l’œuvre.

Cette compétition, organisée par l’Académie des Blue Jays et le célèbre numéro 12 des Jays Roberto Alomar, réunira les meilleurs jeunes Canadiens qui seront répartis en huit équipes.

L’équipe Bleue, celle du Québec, avait raflé les grands honneurs du tournoi l’an dernier. Cette année elle tentera d’y défendre son titre et réunira 20 joueurs qui étaient éligibles au repêchage en juin dernier ou qui le seront en 2016 et 2017.

Cette formation sera dirigée par un quatuor d’instructeurs chevronnés, soit Denis Boucher, Yannick Desjardins, Alex Agostino et Jasmin Roy.

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Réveil opportun de l’attaque

Il est pratiquement impensable de passer les menottes aux frappeurs des Blue Jays de Toronto pendant de longues périodes. Après le creux de vague de l’attaque face aux Yankees, les cogneurs de l’Unifolié ont retrouvé tous leurs moyens, ayant profité de quelques jours de repos dans la même semaine et l’offensive a propulsé la troupe de John Gibbons au sommet de sa division.

Il faisait bon, non seulement de voir les Blue Jays frapper avec autorité, mais surtout de constater que les rivaux des Jays dans l’Est, avaient tous encaissé des revers. Et les Jays ont maintenant une fiche de 69-55, soit 14 matchs au-dessus de .500… la deuxième meilleure de la ligue Américaine!

R .A. Dickey n’était pas en possession de ses moyens lors du premier match contre les Phillies, mais les Blue Jays ont retrouvé leur arme favorite : le circuit. En effet, Josh Donaldson en a claqué deux  et produit quatre points tandis que Edwin Encarnacion en a ajouté un. Les Jays ont entamé leur périple de huit matchs avec un gain de 8-5.

La victoire est allée à Liam Hendricks lorsqu’il a succédé à Dickey en 5e manche, après que le vétéran eu accordé cinq points sur neuf coups sûrs en quatre manches de travail. Roberto Osuna inscrit son 14e sauvetage.

Ezequiel Carrera a célébré son retour avec les Jays avec un simple et deux points produits.

Le lendemain, ce fut au tour de Mark Buehrle de connaître sa part de difficulté dès la première manche alors que les Phillies l’ont malmené pour trois points.

Et par la suite, Bo Schultz n’a pas fait mieux et comme c’est trop souvent dans son cas, le premier frappeur qu’il a affronté, Andres Blanco a réussi un circuit et Aaron Altherr a récidivé à ses dépens avant que la 5e manche ne se termine.

Et les Jays se sont inclinés 7-4.

L’attaque des Jays n’a récolté que cinq coups sûrs, dont le 23e circuit d’Encarnacion qui a ainsi frappé en lieu sûr pour un 16e match de suite, un sommet en carrière.

L’attaque explose en Californie

Toutefois, les frappeurs des Jays ont sorti l’artillerie lourde en arrivant en Californie et les Angels de Mike Scioscia ont souffert.

Les Torontois ont établi un record d’équipe en marquant 36 points dans la série de trois matchs qu’ils ont balayée à Anaheim… matraquant les lanceurs ennemis de 48 coups sûrs… et ce alors que Troy Tulowitzki n’a récolté que trois coups sûrs!

Josh Donaldson a poursuivi son petit bonhomme de chemin vers le titre de MVP avec huit coups sûrs et neuf points produits tandis que Jose Bautista y est allé de six coups sûrs et de trois points produits. Et que dire de Edwin Encarnacion qui a ajouté sept coups sûrs et sept points produits tout en prolongeant sa séquence de succès à 19 matchs avec au moins un coup sûr!

Chez les lanceurs, David Price a été solide en route vers sa 12e victoire de la saison, n’ayant accordé que deux points en huit manches, tandis que Marco Estrada a inscrit son 11e gain ne donnant que trois points en plus de cinq manches au monticule.

Dimanche, R. A.  Dickey a connu une première manche difficile, étant malmené pour cinq points sur six coups sûrs, mais l’attaque lui a permis de savourer son 8e triomphĥe de l’année alors qu’il n’a donné aucun point par la suite avec la complicité de son receveur personnel Josh Thole.

Chapeau à Roberto Alomar

Les Blue Jays avaient organisé leur camp à l’intention des jeunes joueurs et joueuses de baseball, la semaine dernière au parc Pierre-Elliott-Trudeau de Côte-St-Luc.

Une cinquantaine de jeunes s’y sont présentés pour recevoir les conseils d’instructeurs chevronnés comme Roberto Alomar, Denis Boucher, Devon White et Duane Ward.

Malgré la chaleur écrasante, les jeunes ont pu travailler durant les deux séances afin de parfaire leurs connaissances du baseball sous la tutelle des représentants des Blue Jays.

Lors de ma visite, j’ai pu m’entretenir avec Alomar, un membre du Temple de la Renommée du baseball et se dévoue énormément pour mettre son  expérience au profit des jeunes, et ce à travers le Canada.

Chapeau à ce grand joueur qui pourrait choisir une retraite beaucoup plus paisible que de se rendre sur les terrains de balle et suer à grosses gouttes pour enseigner les rudiments du baseball aux jeunes, redonnant ainsi au sport qui lui a tant donné.

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