juillet 2012

Les Jays refusent de plier l’échine et rebondissent!

Après une journée de repos lundi dernier, les Jays ont tenu tête aux surprenants A’s d’Oakland au cours des six premières manches alors que Brett Cecil a limité l’adversaire à seulement deux points tout en inscrivant huit retraits au bâton. Sa courbe et son changement de vitesse étaient à point.

Toutefois, le jeune Chad Beck et le nouveau venu Jay Happ ont été malmenés pour cinq points après deux retraits en septième et les Jays n’ont pu remonter la pente par la suite.

Le lendemain, ce fut sans aucun doute l’une des pires journées de la saison des Blue Jays.

Non seulement Ricky Romero, celui que l’on voyait vraiment comme étant la pierre angulaire du personnel des lanceurs de l’équipe a-t-il connu sa pire sortie en carrière, mais aussi sa plus courte.

En seulement une manche et un tiers, le gaucher a été malmené pour huit points alors qu’il était incapable de toucher le marbre. Six buts sur balles en si peu de temps… incroyable, mais vrai.

Et peu après la sortie précipitée de Romero, fallait-il que le jeune receveur J. P. Arencibia subisse une fracture de la main droite, atteint par un ricochet. Une blessure qui va le tenir à l’écart du jeu au moins jusqu’au milieu de septembre.

Qu’adviendra-t-il de Romero? Il semble tellement perdu au monticule qu’il n’est pas impossible qu’on le retire de la rotation de partant pour lui confier la tâche ingrate de lancer en longue relève. Une décision, sévère s’il en est une, pourrait le rétrograder (car il a encore des options) dans les mineures. Mais ce pourrait être la planche de salut qui lui permettrait de retrouver confiance en ses moyens avant la fin du calendrier.

De toute façon, les Jays cherchent une façon de trouver un poste de partant à J.A. Happ et puisque Brett Cecil, peut-être parce qu’il se sent menacé, lance avec plus d’aplomb, il paraît logique de penser que le nouveau venu pourrait remplacer Romero, du moins, pour quelque temps.

On verra sûrement après le prochain départ de Romero à Seattle.

Quant à Arencibia, cette mésaventure lui servira peut-être de leçon, à savoir de toujours protéger sa main droite lorsqu’il agit comme receveur. Soit qu’il la cache derrière sa mitaine de receveur ou encore sous son genou ou derrière son dos. Trop souvent, sa main droite n’était pas protégée de façon adéquate (on a observé la même manie chez Jeff Mathis) et qu’elle était ainsi vulnérable sur des ricochets.

C’est Travis D’Arnault, celui que l’on voyait comme le dauphin d’Arencibia, qui à la suite de sa blessure au genou, vient de voir une chance s’envoler de montrer à la direction de l’équipe son savoir-faire sous la grande tente.

L’absence d’Arencibia, qui s’était vraiment levé pour combler l’absence d’attaque causée par la perte de Jose Bautista, devrait être une source de motivation pour Colby Rasmus et Kelly Johnson qui, depuis la pause du match des étoiles, n’ont pas contribué grand-chose à l’offensive des Jays.

Finalement, les Jays ont évité le balayage face aux A’s grâce à une autre bonne performance d’Aaron Laffey qui a reçu un fier coup de main de la part d’Edwin Encarnacion avec son circuit de trois points et le « squeeze » exécuté à la perfection par Travis Snider qui, éventuellement, a rapporté deux points.

Le grand Brandon Lyon, suivi de Darren Oliver et de Casey Jensen, ont bien complété le match en relève.

La grande surprise de la semaine est survenue face aux Tigers, cette équipe que plusieurs avaient oubliée après un départ décevant, mais qui avait retrouvé tous ses atouts depuis le début de juillet.

Deux victoires en trois rencontres, surtout grâce aux performances de Carlos Villanueva et d’Henderson Alvarez au monticule.

Toutefois, même si Brett Cecil a donné une performance acceptable, sa vilaine habitude d’accorder un circuit dans les premières manches lui a encore été fatale lors du dernier match. C’est une vilaine habitude dont il semble incapable de se défaire.

Il est évident qu’Edwin Encarnacion a continué de produire, tandis que Jeff Mathis a donné un solide coup d’épaule à l’attaque, tout comme Travis Snider tandis que Colby Rasmus et Kelly Johnson ont connu un regain d’énergie.

La relève avec les nouveaux venus Jay Happ et Brandon Lyon ont aussi bien appuyé Casey Jensen.

En terminant, une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne?

Brandon Morrow a lancé trois manches sans donner de point avec la filiale de Dunedin lors que sa première présence officielle au monticule depuis sa blessure au côté gauche, subie le 12 juin dernier. Il a accordé trois coups sûrs, un but sur balles et a inscrit deux retraits au bâton.Si tout va bien, il devrait participer à deux autres matches à Dunedin avant d’être promu au New Hampshire pour deux autres sorties.

La mauvaise?

Adam Lind, en raison d’un malaise au dos, n’a pas accompagné l’équipe à Seattle et pourrait bien se retrouver sur la liste des blessés.

Le coup de l’assommoir!

Lorsque l’on croit que la situation ne peut empirer, c’est à ce moment-là que souvent on réalise que l’on avait tort.

Lundi dernier, à New York, dans l’antre des Yankees, les Jays entamaient une phase cruciale de leur saison.

S’étant maintenue à flots jusque-là malgré la perte de sept lanceurs, dont au moins quatre pour le reste de la saison, la troupe de John Farrell s’est amenée chez les Bombardiers du Bronx comme aspirant aux séries d’après-saison.

Et le premier match se déroulait tout de même assez bien. La marque était de 2-2 quand Bautista a claqué un très long coup au champ gauche… mais trop croche. Pendant une fraction de seconde, les partisans des Jays ont cru à tort que l’égalité allait être rompue… mais la fausse joie a rapidement fait place à la consternation quand le roi des circuits au cours des trois dernières saisons a laissé tomber le bâton, est tombé à genoux, blessé au poignet gauche.

Les examens sommaires ont démontré une inflammation au poignet. Il reste à savoir qu’une fois l’inflammation disparue, ce qu’un nouvel examen radiologique révélera. Pour l’instant, son nom a été inscrit sur la liste des blessés pour 15 jours…

Et pour ajouter aux malheurs des Jays (comme s’ils n’en avaient pas assez),  Raul Ibanez a claqué son 10e grand chelem en carrière pour compléter une journée qui ne pouvait plus mal se terminer.

Dans cette défaite de 6-3, il y avait quand même eu des signes intéressants, comme les six manches au monticule d’Henderson Alvarez qui n’avait donné que deux points pour garder son équipe dans le match et le coup de circuit d’Adam Lind qui continue d’impressionner depuis son retour de Las Vegas.

Certes que la perte de Bautista pour une période indéterminée est une embûche sérieuse dans la marche des Jays pour les séries, l’obstacle n’est pas insurmontable. S’il est vrai que personne ne pourra le remplacer adéquatement, il est aussi vrai que d’autres acteurs devront hausser leur jeu d’un cran ou deux (Brett Lawrie, Kelly Johnson, Yunel Escobar, J.P. Arencibia et le voltigeur de gauche, peu importe son identité) et souhaiter le retour d’un Brendon Morrow dans les plus brefs délais.

Le lendemain, les Jays n’avaient aucune intensité sur le terrain et même si Brett Cecil s’est ressaisi après avoir donné un circuit de trois points à Andruw Jones en deuxième manche. Le mal était déjà fait et les Jays ont retraité au vestiaire avec une autre défaite à leur fiche.

Et, comble de malheur, lors du troisième et dernier match, Brett Lawrie a été victime de sa trop grande fougue et s’est blessé au mollet droit. Heureusement, il n’y a pas eu de fracture, mais cette blessure fera peut-être réaliser au jeune Canadien qu’il faut savoir doser sa combativité selon la situation du match.

Ricky Romero semblait avoir la tête ailleurs quand il s’est présenté au monticule et il a donné quatre points dès la première manche.

L’attaque, muselée la veille par CC Sabathia, n’a jamais résolu les tirs du Japonais Kuroda et seul un violent orage a mis une fin rapide au supplice des Jays en terre new-yorkaise.

Pas de congé pour Alex… et le réveil sonne!

Si les Blue Jays (les joueurs j’entends) étaient en congé, jeudi, leur directeur-gérant ne l’était pas lui!

Une transaction impliquant dix joueurs avec les Astros de Houston… mais pas vraiment majeure. Les Jays n’ont pas mis la main sur un Nolan Ryan ou un Sandy Koufax, mais sur deux lanceurs qui vont colmater la brèche créée dans le personnel des lanceurs par suite des nombreuses blessures.

Et en retour, les Jays n’ont pas cédé des valeurs sûres, mais des jeunes joueurs prometteurs tout au plus.

Si jamais J.A. Happ retrouvait la forme qui lui avait permis d’être une des meilleures recrues de la Ligue Nationale en 2009, alors la transaction pourrait devenir un coup de maître. Seul l’avenir nous le dira. Mais il pourrait  remplacer Cecil dans la rotation des partants, si le jeune gaucher n’était pas en mesure de lancer avec aplomb et régularité.

Enfin, le rappel de Travis Snider plait aux partisans des Jays et il est à souhaiter que le jeune homme profite de cette nouvelle chance pour mériter un poste permanent avec le grand club. Après avoir perdu sa chance aux mains d’Éric Thames à l’entraînement, Snider a pris son mal en patience à Las Vegas. Il lui appartient maintenant de faire sa niche avec les Jays.

La façon dont j’ai interprété le geste de la direction des Jays, c’était le message que les dirigeants n’avaient pas, eux, cessé de croire à la possibilité de se tailler une place dans les séries.

Et les joueurs ont réagi de belle façon, en balayant leurs plus proches rivaux de l’Est, les Red Sox à Boston, rescapant ainsi un voyage qui avait si mal débuté.

Les performances des partants, surtout celles de Laffey et Villanueva, ont été encourageantes. Le jeune Aaron Loup m’impressionne de plus en plus, surtout que Jason Frasor, lui aussi, se retrouve sur la liste des blessés.

-30-

 

Une période cruciale s’amorce

Les Jays ont amorçé la deuxième tranche du calendrier en faisant taire toutes les rumeurs d’une transaction éventuelle impliquant Edwin Encarnacion. On lui a consenti une extension de trois ans, assortie d’une option à la discrétion de l’équipe qui pourrait lui rapporter quelque 37 million$.

J’estime que les Jays ont conclu un excellent marché, compte tenu que d’autres joueurs, aussi utilisé comme frappeurs de choix, ont des ententes comme suit : Michael Young, Rangers: cinq ans, $80 millions ; Travis Hafner, Indians: quatre ans, $57 millions; Adam Dunn, White Sox, quatre ans, $56 millions; Billy Butler, Royals, quatre ans, $30 millions et David Ortiz, Red Sox: un an, $14.75 millions.

Et aussi, si jamais les Jays décidaient de l’échanger, ils pourraient sûrement obtenir davantage en retour puisque l’équipe qui l’obtiendrait serait assurée de pouvoir compter sur lui pour au moins trois saisons. Un joueur, aussi talentueux puisse-t-il être, n’a jamais autant de valeur sur le marché des transactions s’il est éligible à l’autonomie à la fin de la saison.

Peu importe les dessins des Jays à son endroit cette prolongation de contrat est bonne pour les deux parties en cause.

Faux départ dans la deuxième tranche du calendrier

Malgré la solide performance de Ricky Romero, les Jays n’ont pu entamer la deuxième portion du calendrier sur une note gagnante. Romero n’a donné qu’un seul point, le circuit en solo de Travis Hafner comme premier frappeur en deuxième manche.

L’attaque desJays, qui appuie habituellement Romero d’une abondance de points, a été réduite au silence et ils se sont inclinés au compte de 1-0.

Dans le second match, une explosion de huit points des Jays en troisième manche semblait leur permettre un gain facile, mais la déconfiture de Jesse Chavez, qui a donné deux circuits et quatre points en affrontant seulement quatre frappeurs, a drôlement compliqué la situation.

Si bien que le gérant John Farrell a dû faire appel à Casey Jensen pour sauvegarder une victoire  de 11-9… alors qu’ils menaient par 8-2 à un certain moment.

Les premiers pas du jeune gaucher Aaron Loup dans les majeures ont été fort prometteurs alors qu’il a lancé deux manches sans bavure, récoltant cinq de ses six retraits sur des roulants.

Il était évident que Chavez devait être rétrogradé et je me réjouis du rappel de Chad Beck. Il s’agit d’un releveur au physique imposant qui mérite maintenant une véritable chance avec les Jays. Il a été rappelé en quelques occasions et n’a pas si mal fait. Toutefois, il faut le mettre à l’épreuve et savoir de quel bois il se chauffe.

Lors du dernier match contre les Indians, Carlos Villanueva a démontré hors de tous doutes qu’il méritait sa place comme partant.

En six manches, il a blanchi l’adversaire sur trois maigres coups sûrs pour réduire sa moyenne de points mérités à 2,68. Bien qu’il ait accordé cinq buts sur balles, ce qui n’est pas habituel chez lui, ses huit retraits au bâton lui ont permis de se tirer d’embarras en maintes occasions.

Avec le retour en forme de Ricky Romero et les solides performances de Aaron Laffey et de Villanueva, le gérant John Farrell peut aujourd’hui respirer un peu plus à l’aise tout en souhaitant que les jeunes Henderson Alvarez et Brett Cecil lui donnent de bonnes performances dans leurs rôles de quatrième et cinquième partants.

Pour un deuxième match de suite, la troisième manche a été magique pour les Jays. Si la veille ils avaient envoyé 13 frappeurs au bâton dans une poussée de huit points, hier ils en ont envoyé neuf pour inscrire tous leurs points aux dépens du vétéran Derek Lowe.

Après que le vétéran Jason Frasor eût accompli du bon boulot en septième manche, le vétéran Darren Oliver n’a eu besoin que de six lanceurs pour franchir la huitième. Si bien qu’on a décidé de le retourner au monticule en neuvième manche car on ne voulait sûrement pas avoir recours à Casey Jensen pour un troisième match de suite.

Oliver a inscrit son premier sauvetage de la saison et ainsi Jensen sera prêt pour affronter les Yankees si le besoin s’en fait sentir.

La série qui s’amorce lundi soir à New York sera d’autant plus importante qu’elle verra les hommes de John  Farrell livrer les trois premiers des 16 matches qu’ils devront disputer aux meneurs de la division Est d’ici la fin du calendrier.

Sans oublier les neuf rencontres qu’ils devront livrer aux Red Sox de Boston et les dix autres aux Rays de Tampa Bay…

L’issue de cette série pourrait en dire long sur ce que l’avenir réserve aux Blue Jays.

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Une période cruciale s’amorce

Les Jays ont amorçé la deuxième tranche du calendrier en faisant taire toutes les rumeurs d’une transaction éventuelle impliquant Edwin Encarnacion. On lui a consenti une extension de trois ans, assortie d’une option à la discrétion de l’équipe qui pourrait lui rapporter quelque 37 million$.

J’estime que les Jays ont conclu un excellent marché, compte tenu que d’autres joueurs, aussi utilisé comme frappeurs de choix, ont des ententes comme suit : Michael Young, Rangers: cinq ans, $80 millions ; Travis Hafner, Indians: quatre ans, $57 millions; Adam Dunn, White Sox, quatre ans, $56 millions; Billy Butler, Royals, quatre ans, $30 millions et David Ortiz, Red Sox: un an, $14.75 millions.

Et aussi, si jamais les Jays décidaient de l’échanger, ils pourraient sûrement obtenir davantage en retour puisque l’équipe qui l’obtiendrait serait assurée de pouvoir compter sur lui pour au moins trois saisons. Un joueur, aussi talentueux puisse-t-il être, n’a jamais autant de valeur sur le marché des transactions s’il est éligible à l’autonomie à la fin de la saison.

Peu importe les dessins des Jays à son endroit cette prolongation de contrat est bonne pour les deux parties en cause.

Faux départ dans la deuxième tranche du calendrier

Malgré la solide performance de Ricky Romero, les Jays n’ont pu entamer la deuxième portion du calendrier sur une note gagnante. Romero n’a donné qu’un seul point, le circuit en solo de Travis Hafner comme premier frappeur en deuxième manche.

L’attaque desJays, qui appuie habituellement Romero d’une abondance de points, a été réduite au silence et ils se sont inclinés au compte de 1-0.

Dans le second match, une explosion de huit points des Jays en troisième manche semblait leur permettre un gain facile, mais la déconfiture de Jesse Chavez, qui a donné deux circuits et quatre points en affrontant seulement quatre frappeurs, a drôlement compliqué la situation.

Si bien que le gérant John Farrell a dû faire appel à Casey Jensen pour sauvegarder une victoire  de 11-9… alors qu’ils menaient par 8-2 à un certain moment.

Les premiers pas du jeune gaucher Aaron Loup dans les majeures ont été fort prometteurs alors qu’il a lancé deux manches sans bavure, récoltant cinq de ses six retraits sur des roulants.

Il était évident que Chavez devait être rétrogradé et je me réjouis du rappel de Chad Beck. Il s’agit d’un releveur au physique imposant qui mérite maintenant une véritable chance avec les Jays. Il a été rappelé en quelques occasions et n’a pas si mal fait. Toutefois, il faut le mettre à l’épreuve et savoir de quel bois il se chauffe.

Lors du dernier match contre les Indians, Carlos Villanueva a démontré hors de tous doutes qu’il méritait sa place comme partant.

En six manches, il a blanchi l’adversaire sur trois maigres coups sûrs pour réduire sa moyenne de points mérités à 2,68. Bien qu’il ait accordé cinq buts sur balles, ce qui n’est pas habituel chez lui, ses huit retraits au bâton lui ont permis de se tirer d’embarras en maintes occasions.

Avec le retour en forme de Ricky Romero et les solides performances de Aaron Laffey et de Villanueva, le gérant John Farrell peut aujourd’hui respirer un peu plus à l’aise tout en souhaitant que les jeunes Henderson Alvarez et Brett Cecil lui donnent de bonnes performances dans leurs rôles de quatrième et cinquième partants.

Pour un deuxième match de suite, la troisième manche a été magique pour les Jays. Si la veille ils avaient envoyé 13 frappeurs au bâton dans une poussée de huit points, hier ils en ont envoyé neuf pour inscrire tous leurs points aux dépens du vétéran Derek Lowe.

Après que le vétéran Jason Frasor eût accompli du bon boulot en septième manche, le vétéran Darren Oliver n’a eu besoin que de six lanceurs pour franchir la huitième. Si bien qu’on a décidé de le retourner au monticule en neuvième manche car on ne voulait sûrement pas avoir recours à Casey Jensen pour un troisième match de suite.

Oliver a inscrit son premier sauvetage de la saison et ainsi Jensen sera prêt pour affronter les Yankees si le besoin s’en fait sentir.

La série qui s’amorce lundi soir à New York sera d’autant plus importante qu’elle verra les hommes de John  Farrell livrer les trois premiers des 16 matches qu’ils devront disputer aux meneurs de la division Est d’ici la fin du calendrier.

Sans oublier les neuf rencontres qu’ils devront livrer aux Red Sox de Boston et les dix autres aux Rays de Tampa Bay…

L’issue de cette série pourrait en dire long sur ce que l’avenir réserve aux Blue Jays.

-30-

Une période cruciale s’amorce

Les Jays ont amorçé la deuxième tranche du calendrier en faisant taire toutes les rumeurs d’une transaction éventuelle impliquant Edwin Encarnacion. On lui a consenti une extension de trois ans, assortie d’une option à la discrétion de l’équipe qui pourrait lui rapporter quelque 37 million$.

J’estime que les Jays ont conclu un excellent marché, compte tenu que d’autres joueurs, aussi utilisé comme frappeurs de choix, ont des ententes comme suit : Michael Young, Rangers: cinq ans, $80 millions ; Travis Hafner, Indians: quatre ans, $57 millions; Adam Dunn, White Sox, quatre ans, $56 millions; Billy Butler, Royals, quatre ans, $30 millions et David Ortiz, Red Sox: un an, $14.75 millions.

Et aussi, si jamais les Jays décidaient de l’échanger, ils pourraient sûrement obtenir davantage en retour puisque l’équipe qui l’obtiendrait serait assurée de pouvoir compter sur lui pour au moins trois saisons. Un joueur, aussi talentueux puisse-t-il être, n’a jamais autant de valeur sur le marché des transactions s’il est éligible à l’autonomie à la fin de la saison.

Peu importe les dessins des Jays à son endroit cette prolongation de contrat est bonne pour les deux parties en cause.

Faux départ dans la deuxième tranche du calendrier

Malgré la solide performance de Ricky Romero, les Jays n’ont pu entamer la deuxième portion du calendrier sur une note gagnante. Romero n’a donné qu’un seul point, le circuit en solo de Travis Hafner comme premier frappeur en deuxième manche.

L’attaque desJays, qui appuie habituellement Romero d’une abondance de points, a été réduite au silence et ils se sont inclinés au compte de 1-0.

Dans le second match, une explosion de huit points des Jays en troisième manche semblait leur permettre un gain facile, mais la déconfiture de Jesse Chavez, qui a donné deux circuits et quatre points en affrontant seulement quatre frappeurs, a drôlement compliqué la situation.

Si bien que le gérant John Farrell a dû faire appel à Casey Jensen pour sauvegarder une victoire  de 11-9… alors qu’ils menaient par 8-2 à un certain moment.

Les premiers pas du jeune gaucher Aaron Loup dans les majeures ont été fort prometteurs alors qu’il a lancé deux manches sans bavure, récoltant cinq de ses six retraits sur des roulants.

Il était évident que Chavez devait être rétrogradé et je me réjouis du rappel de Chad Beck. Il s’agit d’un releveur au physique imposant qui mérite maintenant une véritable chance avec les Jays. Il a été rappelé en quelques occasions et n’a pas si mal fait. Toutefois, il faut le mettre à l’épreuve et savoir de quel bois il se chauffe.

Lors du dernier match contre les Indians, Carlos Villanueva a démontré hors de tous doutes qu’il méritait sa place comme partant.

En six manches, il a blanchi l’adversaire sur trois maigres coups sûrs pour réduire sa moyenne de points mérités à 2,68. Bien qu’il ait accordé cinq buts sur balles, ce qui n’est pas habituel chez lui, ses huit retraits au bâton lui ont permis de se tirer d’embarras en maintes occasions.

Avec le retour en forme de Ricky Romero et les solides performances de Aaron Laffey et de Villanueva, le gérant John Farrell peut aujourd’hui respirer un peu plus à l’aise tout en souhaitant que les jeunes Henderson Alvarez et Brett Cecil lui donnent de bonnes performances dans leurs rôles de quatrième et cinquième partants.

Pour un deuxième match de suite, la troisième manche a été magique pour les Jays. Si la veille ils avaient envoyé 13 frappeurs au bâton dans une poussée de huit points, dimanche ils en ont envoyé neuf pour inscrire tous leurs points aux dépens du vétéran Derek Lowe.

Après que le vétéran Jason Frasor eût accompli du bon boulot en septième manche, le vétéran Darren Oliver n’a eu besoin que de six lanceurs pour franchir la huitième. Si bien qu’on a décidé de le retourner au monticule en neuvième manche car on ne voulait sûrement pas avoir recours à Casey Jensen pour un troisième match de suite.

Oliver a inscrit son premier sauvetage de la saison et ainsi Jensen sera prêt pour affronter les Yankees si le besoin s’en fait sentir.

La série qui s’amorce lundi soir à New York sera d’autant plus importante qu’elle verra les hommes de John  Farrell livrer les trois premiers des 16 matches qu’ils devront disputer aux meneurs de la division Est d’ici la fin du calendrier.

Sans oublier les neuf rencontres qu’ils devront livrer aux Red Sox de Boston et les dix autres aux Rays de Tampa Bay…

L’issue de cette série pourrait en dire long sur ce que l’avenir réserve aux Blue Jays.

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Une période cruciale s’amorce

Les Jays ont amorçé la deuxième tranche du calendrier en faisant taire toutes les rumeurs d’une transaction éventuelle impliquant Edwin Encarnacion. On lui a consenti une extension de trois ans, assortie d’une option à la discrétion de l’équipe qui pourrait lui rapporter quelque 37 million$.

J’estime que les Jays ont conclu un excellent marché, compte tenu que d’autres joueurs, aussi utilisé comme frappeurs de choix, ont des ententes comme suit : Michael Young, Rangers: cinq ans, $80 millions ; Travis Hafner, Indians: quatre ans, $57 millions; Adam Dunn, White Sox, quatre ans, $56 millions; Billy Butler, Royals, quatre ans, $30 millions et David Ortiz, Red Sox: un an, $14.75 millions.

Et aussi, si jamais les Jays décidaient de l’échanger, ils pourraient sûrement obtenir davantage en retour puisque l’équipe qui l’obtiendrait serait assurée de pouvoir compter sur lui pour au moins trois saisons. Un joueur, aussi talentueux puisse-t-il être, n’a jamais autant de valeur sur le marché des transactions s’il est éligible à l’autonomie à la fin de la saison.

Peu importe les dessins des Jays à son endroit cette prolongation de contrat est bonne pour les deux parties en cause.

Faux départ dans la deuxième tranche du calendrier

Malgré la solide performance de Ricky Romero, les Jays n’ont pu entamer la deuxième portion du calendrier sur une note gagnante. Romero n’a donné qu’un seul point, le circuit en solo de Travis Hafner comme premier frappeur en deuxième manche.

L’attaque desJays, qui appuie habituellement Romero d’une abondance de points, a été réduite au silence et ils se sont inclinés au compte de 1-0.

Dans le second match, une explosion de huit points des Jays en troisième manche semblait leur permettre un gain facile, mais la déconfiture de Jesse Chavez, qui a donné deux circuits et quatre points en affrontant seulement quatre frappeurs, a drôlement compliqué la situation.

Si bien que le gérant John Farrell a dû faire appel à Casey Jensen pour sauvegarder une victoire  de 11-9… alors qu’ils menaient par 8-2 à un certain moment.

Les premiers pas du jeune gaucher Aaron Loup dans les majeures ont été fort prometteurs alors qu’il a lancé deux manches sans bavure, récoltant cinq de ses six retraits sur des roulants.

Il était évident que Chavez devait être rétrogradé et je me réjouis du rappel de Chad Beck. Il s’agit d’un releveur au physique imposant qui mérite maintenant une véritable chance avec les Jays. Il a été rappelé en quelques occasions et n’a pas si mal fait. Toutefois, il faut le mettre à l’épreuve et savoir de quel bois il se chauffe.

Lors du dernier match contre les Indians, Carlos Villanueva a démontré hors de tous doutes qu’il méritait sa place comme partant.

En six manches, il a blanchi l’adversaire sur trois maigres coups sûrs pour réduire sa moyenne de points mérités à 2,68. Bien qu’il ait accordé cinq buts sur balles, ce qui n’est pas habituel chez lui, ses huit retraits au bâton lui ont permis de se tirer d’embarras en maintes occasions.

Avec le retour en forme de Ricky Romero et les solides performances de Aaron Laffey et de Villanueva, le gérant John Farrell peut aujourd’hui respirer un peu plus à l’aise tout en souhaitant que les jeunes Henderson Alvarez et Brett Cecil lui donnent de bonnes performances dans leurs rôles de quatrième et cinquième partants.

Pour un deuxième match de suite, la troisième manche a été magique pour les Jays. Si la veille ils avaient envoyé 13 frappeurs au bâton dans une poussée de huit points, dimanche ils en ont envoyé neuf pour inscrire tous leurs points aux dépens du vétéran Derek Lowe.

Après que le vétéran Jason Frasor eût accompli du bon boulot en septième manche, le vétéran Darren Oliver n’a eu besoin que de six lanceurs pour franchir la huitième. Si bien qu’on a décidé de le retourner au monticule en neuvième manche car on ne voulait sûrement pas avoir recours à Casey Jensen pour un troisième match de suite.

Oliver a inscrit son premier sauvetage de la saison et ainsi Jensen sera prêt pour affronter les Yankees si le besoin s’en fait sentir.

La série qui s’amorce lundi soir à New York sera d’autant plus importante qu’elle verra les hommes de John  Farrell livrer les trois premiers des 16 matches qu’ils devront disputer aux meneurs de la division Est d’ici la fin du calendrier.

Sans oublier les neuf rencontres qu’ils devront livrer aux Red Sox de Boston et les dix autres aux Rays de Tampa Bay…

L’issue de cette série pourrait en dire long sur ce que l’avenir réserve aux Blue Jays.

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Une première moitié en dents de scie…

Enfin le congé du match des étoiles…

Les Blue Jays ont vraiment besoin de prendre un  recul de quelques jours pour analyser la situation dans laquelle ils se trouvent.

Il faut tout d’abord chercher à fixer une date assez certaine pour le retour à la formation de Brandon Morrow, de Drew Hutchison, de Sergio Santos et, si possible de Dustin McGowan.

Ensuite, il faut évaluer avec beaucoup de franchise les chances que l’équipe aura de remonter la pente d’ici la fin du calendrier régulier afin d’accéder aux séries d’après saison.

Une fois cet examen de conscience fait, la direction de l’équipe aura une bien meilleure idée de la façon dont on abordera la deuxième tranche du calendrier.

Des transactions?

J’en doute. Du moins pas un échange majeur. Bien des gens sont d’avis que les Jays devraient mettre Edwin Encarnacion sur le marché des échanges. Ou encore un Kelly Johnson ou un J. P. Arencibia. Si un échange impliquant un de ces joueurs survenait, je serais fort surpris.

Arencibia a fait de grand progrès sur le plan défensif comme receveur. Mais, il faudra que quelqu’un trouve le moyen de le convaincre qu’il doit quitter sa position agenouillée pour effectuer de meilleurs tirs au deuxième coussin lors des tentatives de vol et aussi lui apprendre à tenter de frapper la balle au champ opposé, surtout avec un compte de deux prises.

Et il ne faut pas oublier que le jeune espoir Travis D’Arnaud est au rancart pour plusieurs semaines et qu’il faudra attendre de voir comment il se remettra de cette blessure au genou avant de prendre une décision draconienne dans le cas d’Arencibia.

Enfin, celui qui devrait le plus bénéficier du congé qui approche, c’est Ricky Romero.

Présentement, celui qui se voulait l’as du personnel des lanceurs partants des Jays est complètement perdu. Je souhaite que le jeune gaucher se détache complètement du baseball au cours des prochains jours et qu’il fasse le vide et tente d’oublier ses problèmes de la première moitié de la saison.

Pas facile me direz-vous… et vous avez raison. Mais au lieu de s’enfermer dans la salle des vidéos et de s’arracher les yeux en cherchant à découvrir la source des ses problèmes, il devrait peut-être redevenir lui-même et laisser libre cours à son talent.

Faudrait aussi se pencher sur le cas du vétéran Francisco Cordero qui ne fait que bousiller les chances de l’équipe et qui n’est pas l’ombre du releveur qu’il était ces dernières années. Non seulement est-il un boulet pour la relève, mais il reste une demi saison à écouler à son contrat de 4,5 M$.

Romero et Cecil : irrégularité

Après avoir encaissé une raclée aux mains des Royals alors que Romero a, une fois de plus failli à la tâche, les Jays se sont vengés le lendemain en marquant six points en quatrième manche.

Brett Cecil, chancelant en troisième manche, s’est ressaisi par la suite et la relève, avec Jason Frasor, Darren Oliver et Casey Jensen se sont chargé des trois dernières manches.

Carlos Villanueva a posé sa candidature au poste de partant régulier avec une autre superbe sortie contre les Royals et il a aussi été bien appuyé par l’attaque, lors du troisième match de la série. À nouveau, Casey Jensen a été impeccable en sauvegardant son 11e match d’affilée.

Toutefois, le lendemain, une mauvaise manche d’Henderson Alvarez, qui lui a coûté cinq points, et une autre contre-performance du vétéran Francisco Cordero, qui a donné trois autres points pour une deuxième sortie de suite, ont gaspillé les deux circuits de J. P. Arencibia. Les Royals ont pu quitter en divisant les honneurs de la série de quatre matches avec une victoire de 9-6.

En visite chez les White Sox à Chicago, la fatigue des réguliers s’est manifestée par du jeu mou en défensive (deux erreurs) qui a gaspillé une autre solide performance du gaucher Aaron Laffey, qui a passé six manches sur la bute.  Mais, tout de même, un échec de 4-1.

Lors du deuxième match, malgré une prestation bien meilleure de Ricky Romero, les Jays se sont inclinés 2-0 alors qu’ils n’ont pu solutionner les tirs de Gavin Floyd.

Le dernier match a donné lieu à une autre contre-performance de Cecil et heureusement que l’attaque a tonné avec quatre circuits pour 11 points. La bonne note au tableau, les releveurs Frasor, Oliver et Jensen ont de nouveau répondu à l’appel de leur gérant. Une victoire de 11-9 qui leur permet de passer la pause du match des étoiles avec une fiche de ,500 soit 43-43.

Les Jays auront besoin de plus de personnel de soutien chez les joueurs de position au cours de la deuxième tranche du calendrier, car avec huit lanceurs de relève, les joueurs de position réguliers vont manquer de souffle.

Mais encore faudra-t-il pouvoir compter sur des releveurs qui pourront accomplir le travail qu’on attend d’eux, soit éteindre les feux au lieu des alimenter.

-30-

Tomber de Charybde en Scylla…

Pour ceux d’entre vous qui n’ont pas eu l’occasion d’étudier un peu l’histoire, cette expression ne signifie absolument rien.

Ne craignez rien, je ne vous donnerai pas un cours là-dessus, mais laissez-moi vous préciser que cette expression signifie à peu près : « échapper à un danger (ou un inconvénient) seulement pour se frotter à un autre encore plus grave ». Elle est employée depuis le XIVe siècle, mais elle remonte à l’Antiquité.

À mes yeux, elle décrit exactement ce qui se passe chez les Blue Jays depuis le camp d’entraînement.

Rappelez-vous, cette série de malheurs a commencé lorsque Dustin McGowan et Jesse Litsch sont tombés au combat alors que les Jays étaient toujours à Dunedin, en Floride. Ensuite, il y a eu la rétrogradation de Brett Cecil. Puis, Sergio Santos s’est blessé à l’épaule.

 Et au cours des deux dernières semaines, Brandon Morrow s’est luxé des muscles au côté gauche, Kyle Drabek a dû subir une intervention de type Tommy John et Drew Hutchison a été mis au rancart en raison d’un malaise au coude droit.

SEPT lanceurs sur lesquels la direction des Jays espérait compter durant TOUTE la saison.

Et voici que lundi dernier, ce fut au tour de Henderson Alvarez de quitter le match contre les Red Sox, se plaignant d’une douleur au coude droit!

Il ne manque plus que le directeur-gérant Alex Anthopoulos doive visiter le médecin pour soigner une tendinite au coude ou une otite en raison des appels téléphoniques multiples qu’il doit placer pour trouver des renforts et que le gérant John Farrell se plaigne d’ulcères à l’estomac…

Le seul baume sur ces blessures : le retour en forme de Brett Cecil et les efforts collectifs de Brett Lawrie, Colby Rasmus, Jose Bautista et Edwin Encarnacion en attaque qui permettent aux Jays de traverser cette tempête jusqu’ici sans naufrage.

Après la victoire des Jays dans le premier match de la série à Boston, Aaron Laffey a redonné espoir à la troupe de John  Farrell en tenant le coup durant six manches, avec une avance de 1-0, avant que la relève ne flanche en fin de match.

Et le lendemain, Rickey Romero a offert sa pire prestation de la saison, donnant neuf points aux Red Sox sur sept coups sûrs et six buts sur balles en seulement trois manches de travail.

Les Jays ont connu un soubresaut d’énergie grâce à deux énormes claques de Bautista et Encarnacion, mais il était déjà trop tard et il fallait souhaiter que le retour à domicile allait offrir des jours meilleurs.

Toutefois, avant de quitter Boston, une autre mauvaise nouvelle devait assombrir le voyage, alors que les Jays ont appris que l’excellent receveur Travis D’Arnaud, des 51 de Las Vegas, avait subi une déchirure au genou gauche qui, sans nécessiter une intervention chirurgicale, allait le mettre hors de combat pour au moins deux mois.

Pour tout dire, lorsqu’on croit qu’on a vécu le pire, la réalité nous rattrape!

Et dans le premier match à domicile contre les Angels, les Jays auraient dû facilement l’emporter puisqu’ils ont marqué sept points sur 12 coups sûrs, dont quatre par Jeff Mathis (dont un circuit) et la claque de trois points de Bautista.

Mais cela n’a pas suffi, car Bret Cecil s’est effondré en quatrième et cinquième manche. Il a tiré sa révérence ayant donné huit points sur 10 coups sûrs, dont trois circuits, en cinq manches et un tiers au monticule.

Lors du second match, le partant d’occasion Carlos Villanueva a donné cinq bonnes manches tandis que Adam Lind a claqué deux circuits et Casey Jensen a signé un neuvième sauvetage depuis qu’on lui a confié le rôle de spécialiste des fins de matches.

La troisième rencontre s’est déroulée à sens unique suite à l’explosion de sept points des Jays en deuxième manche aux dépens du jeune Garrett Richards que la défensive des Angels a laissé tomber. Le circuit de deux points de Yunel Escobar et la claque de trois points de Brett Lawrie ont suffi à Henderson Alvarez pour savourer la victoire.

Les sept manches d’Alvarez au monticule… ses 21 premiers lancers pour des prises face à ses 25 premiers frappeurs ont permis aux Jays de respirer plus à l’aise quant à son état de santé.

La dernière rencontre a été disputée en deux actes.

Match serré durant les cinq premières manches, mais en fin de sixième avec deux points en banque, les buts remplis et aucun retrait, tirant de l’arrière par un seul point, les Jays ont joué d’audace et perdu.

Le faible ballon de Yunel Escobar à l’entrechamp droit a été transformé en double-jeu quand Rasmus a facilement été retiré au marbre. La menace s’est arrêtée là.

Et après que J. P. Arencibia eût créé l’égalité à l’aide de son 11e circuit de la saison, le vétéran Francisco Cordero est venu gâter la sauce en donnant deux circuits pour trois points. Par la suite,  Jesse Chavez en a accordé quatre autres en début de neuvième manche, avec comme résultat que le circuit de trois points de Rasmus en fin de manche ne signifiait plus rien.

Un autre match que les Jays n’auraient pas dû perdre.

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