septembre 2012
Quand l’attaque a des ratés… les défaites s’accumulent!
Le manque d’opportunisme des frappeurs des Blue Jays a été encore une fois plus qu’évident au cours de la série de trois matches contre les Yankees à New York.
Naturellement, l’absence de Jose Bautista et d’Edwin Encarnacion qui a raté les deux premiers matches en raison d’une blessure au gros orteil droit y fut pour quelque chose. Sans oublier que J. P. Arenciabia et Brett Lawrie tardent à retrouver leur bon œil au bâton.
Le gérant John Farrell tente toujours de trouver une formule qui peut lui permettre de pallier à cette situation à modifiant le rôle de ses frappeurs et en tentant de provoquer des choses en attaque. Mais pauvre lui, démuni comme il l’est de ses meilleurs éléments, et ayant à sa disposition des joueurs qui n’ont pas beaucoup d’expérience, il doit ronger son frein.
Ce qui est inexcusable, toutefois, c’est la mauvaise exécution des jeux de base. Combien de fois avons-nous vu, dans cette série et bien souvent auparavant, les Jays amorcer une manche en postant un coureur au deuxième coussin sans pouvoir réussir, non seulement à le pousser au marbre, voire le faire avancer au troisième but!
Trop souvent, le frappeur qui suit ne parvient pas à frapper la balle du côté droit de l’avant-champ ou encore est retiré sur trois prises! L’art de frapper la balle au champ opposé (pour un frappeur droitier) est une habileté qui peut se développer. Ce n’est pas une question d’instinct.
Ceux qui ont de la difficulté à le faire devraient regarder des vidéos de Derek Jeter ou encore de Ichiro Suzuki, des maîtres dans l’art de frapper la balle au champ opposé.
Avec des joueurs inexpérimentés comme Brett Lawrie, Yan Gomes, Anthony Gose, Adeiney Hechavarria et Moises Sierra, Farrell ne dispose pas de joueurs très habiles pour exécuter cette stratégie pourtant si importante.
Et la situation se complique lorsque vous avez des lanceurs comme Ricky Romero et Aaron Laffey qui, trop souvent, ne semblent pas capables de préserver une avance. Les Jays marquent des points dans une manche et immédiatement après, leurs lanceurs permettent à l’adversaire de les rattraper.
Il ne faut pas oublier, non plus, que lorsqu’un coureur rapide comme Gose, Lawrie ou encore Rajai Davis atteint le premier coussin en début de manche, le frappeur qui suit doit savoir sacrifier un tir ou deux pour permettre à ces marchands de vitesse de tenter un vol de but et de le réussir si possible. L’impatience d’un Colby Rasmus, Kelly Johnson et de Lawrie, lorsqu’ils sont dans cette situation, prive souvent les Jays de monter une offensive sérieuse.
Les Rays… intraitables!
Après avoir encaissé le balayage à New York, les Jays se sont amenés à Tampa Bay pour affronter une équipe qui venait de se réveiller et qui les a malmenés tout au long de la saison.
Les Rays avaient retrouvé le sourire avec une poussée de six points en fin de neuvième manche aux dépens des Red Sox de Boston, la veille et ils ont continué leur attaque dévastatrice aux dépens des Torontois dans le premier match avec un gain de 12-1.
Une attaque ponctuée de 16 coups sûrs, dont huit aux dépens d’un Carlos Villanueva qui, visiblement, n’était pas au sommet de sa forme. Il n’a pas franchi la troisième manche et les Jays perdaient déjà 7-0 lorsqu’il a pris le chemin des douches.
Le lendemain, les Jays ont démarré sur une bonne note avec deux points dès la première manche, seulement pour voir Brandon Morrow être incapable, à son tour, de freiner les élans offensifs des Jays.
En moins de cinq manches, Morrow a utilisé 96 lancers et il a été touché pour cinq points sur cinq coups sûrs, dont deux circuits, et quatre buts sur balles.
Les Jays ont eu un sursaut d’énergie avec une poussée de deux points aux dépens du releveur Jake McGee en début de cinquième manche seulement pour voir le releveur Brad Lincoln leur enlever tout espoir d’une remontée alors qu’il a été malmené pour six points. C’était la huitième fois cette saison que les Rays marquaient au moins quatre points dans une même manche aux dépens des Jays.
Finalement, malgré la superbe performance du jeune Brad Jenkins qui n’a donné que deux coups sûrs, dont un circuit en solo à P.J. Upton, en cinq manches de travail, les Jays ont été balayés pour une deuxième fois de suite sur ce voyage, s’inclinant 3-0 face aux Rays.
Pour la xième fois de la saison, l’attaque des Jays a manqué d’opportunisme alors qu’ils ont laissé huit coureurs sur les buts, dont six en position de marquer.
Brandon Lyon a été incapable de contenir l’attaque des Rays en huitième manche. Les Jays ont joué d’audace et perdu lorsqu’on a décidé d’accorder un but sur balles intentionnel à Ben Zobrist pour affronter le dangereux Evan Longoria avec deux coureurs sur les buts. Stratégie discutable non?
Résultat : Longoria a claqué un double de deux points pour tripler l’avance de son équipe.
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Vouloir trop bien faire nuit souvent à l’équipe
Après la journée de relâche de lundi et le balayage à Boston, les Jays croyaient bien profiter de la visite des Mariners pour prolonger leur série de victoires. Surtout avec Brandon Morrow au monticule dans le premier match et face à un jeune lanceur qui revenait d’une blessure à un coude.
Mais, comme on le dit souvent, un match de baseball se joue entre deux lignes blanches et non sur papier.
Morrow a connu sa pire sortie de la saison en accordant quatre points sur 11 coups sûrs en moins de cinq manches. Et même si la relève a réussi à blanchir les Mariners par la suite, le coup sûr opportun n’est jamais venu.
En trois occasions, les Jays ont posté le premier frappeur d’une manche au deuxième coussin et une seule fois ont-ils pu le pousser jusqu’au marbre. L’opportunisme au bâton n’était pas au rendez-vous.
Lors du deuxième match, alors que l’attaque des Jays a été réduite au silence ou presque (seulement deux coups sûrs), le repos prolongé accordé à Ricky Romero n’a pas apporté de solution aux problèmes du gaucher.
Il n’a pas franchi la cinquième manche et près de la moitié de ses 87 lancers étaient des balles. En quatrième, après deux retraits faciles, Romero a donné un but sur balles au neuvième frappeur (moyenne de ,196), puis deux coups sûrs de suite et il tirait de l’arrière 3-0. Il a donc encaissé un 13e revers de suite, la pire séquence de sa jeune carrière.
Le gérant a réitéré qu’il n’était pas question de retirer Romero de la rotation des partants d’ici la fin du calendrier.
Et lors de la troisième rencontre, les Jays ont retrouvé leur bon œil au bâton et sont tombés à bras raccourcis sur les offrandes du roi Felix Hernandez. Une poussée de cinq points en troisième manche, résultat d’un simple bon pour deux points de Brett Lawrie, après deux retraits, suivi du 40e circuit d’Encarnacion, bon pour trois, a chassé Hernandez.
Une belle victoire de 8-3 alors que le jeune Henderson Alvarez a fourni une deuxième solide performance de suite pour vaincre son idole Hernandez.
Au cours de cette rencontre, Rajai Davis n’a rien fait pour convaincre ses patrons de retenir ses services l’an prochain. Après que les Jays eurent pris les devants 2-0, Davis a mal jugé un ballon au champ gauche, après deux retraits et il a ainsi permis aux Mariners d’égaler la marque 2-2.
Puis, à la manche suivante, voulant trop bien faire, Davis a commis deux bourdes autour des sentiers avant d’être pris en défaut en dépassant le troisième but. Heureusement pour lui, les coups sûrs opportuns de Davis et d’Encarnacion ont minimisé l’impact de ses bévues.
Avec l’entrée en scène des jeunes Anthony Gose et Moïses Sierra et l’éventuel retour de Jose Bautista, l’avenir de Davis avec les Jays pourrait bien être menacé.
Chassez le naturel… il revient au galop!
Brett Lawrie est synonyme d’enthousiasme et de combativité. Et malgré les fréquents rappels de son gérant, le jeune Canadien a beaucoup de difficulté à harnacher son énergie.
En cinquième manche du match de vendredi contre les Red Sox, une équipe méconnaissable, Lawrie a voulu inscrire le troisième retrait en touchant au coureur qui se dirigeait vers lui au lieu d’effectuer un relais au premier coussin pour un retrait sûr. Cette bévue devait éventuellement coûter deux points aux Jays.
Plus tard, en huitième manche, Lawrie a tenté d’atteindre le troisième but alors que le roulant d’Escobar passait devant lui et non derrière, avec le résultat qu’il a été retiré facilement.
Une défaite de 8-5 qui a empêché les Jays de s’éloigner des Red Sox et du dernier rang.
Lors du match de samedi, Carlos Villanueva a été solide au cours des sept premières manches, mais les Jays ont trébuché en début de neuvième alors que Steve Delabar a failli à la tâche pour une des rares fois depuis son arrivée avec les Blue Jays.
Avec le résultat que cette défaite de 3-2 les Jays se sont retrouvés à égalité avec les Red Sox au dernier rang de la division.
Dans son souci de vouloir trop bien faire, Lawrie a pris l’initiative de déposer un amorti sacrifice en cinquième manche. La stratégie a éventuellement permis aux Jays de créer l’égalité 2-2, mais a enlevé le bâton des mains d’Encarnacion, le meilleur producteur de point des Jays.
Le gérant John Farrell a d’ailleurs eu un court entretien à ce sujet avec Lawrie lorsque ce dernier est rentré à l’abri.
Finalement, l’expérience et la jeunesse ont permis aux Jays d’éviter le balayage dimanche, mais il a fallu attendre la fin de la septième manche avant de voir Omar Vizquel produire le premier point du match avec l’aide de son deuxième coup sûr.
Puis, le jeune Adeiny Hechavarria a canonné son deuxième circuit et les Jays étaient lancés sur le chemin d’un jeu blanc de 5-0. Une victoire dûe aussi aux six manches sans bavure de Brandon Morrow mais qui devait être inscrite au dossier de Brandon Lyon.
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Du baume sur une saison parsemée de blessures
L’arrivée des Orioles de Baltimore ne laissait présager rien de bon pour les Blue Jays. Et mon pressentiment n’était pas faux.
La troupe de John Farrell n’a rien fait qui vaille au cours des deux premiers matches, subissant deux défaites par jeu blanc et n’obtenant que sept coups sûrs.
Dans la première rencontre, Jay Happ n’a pas été à la hauteur des attentes même s’il n’a donné que deux points sur six coups sûrs et deux buts sur balles. La seule bonne note : ses neuf retraits au bâton.
Le lendemain, une dégelée de 12-0 alors que Carlos Villanueva a été très solide au cours des quatre premières manches. Mais en cinquième, un double, un but sur balles et le circuit de trois points de Matt Wieters devaient causer sa perte. Après avoir donné un autre point en sixième, il a dû céder sa place en début de septième manche au jeune Aaron Loup.
Ce dernier a démontré qu’il était humain alors qu’il a été incapable d’enrayer l’attaque des Orioles. Sa présence au monticule a bien mal débuté alors qu’il a commis une feinte irrégulière qui a coûté un point.
Lorsqu’il a quitté le match, six points avaient été inscrits à la fiche de Villanueva et quatre autres au dossier de Loup.
Les Jays ont toutefois retrouvé le sourire lors de la dernière rencontre, évitant le balayage, avec une victoire de 6-4.
Même s’il n’a pas été impliqué dans la décision, Brendon Morrow a bien fait en limitant les Orioles à deux points en six manches de travail. Il a connu ses pires moments en troisième manche alors qu’il a accordé un circuit en solo et trois buts sur balles qui lui ont coûté un deuxième point.
Toutefois, l’attaque a répliqué avec neuf coups sûrs, dont le septième circuit de Rajai Davis.
Ce dernier semble toujours réagir au moment où on pourrait perdre patience dans son cas. Ses carences en défensive, lorsqu’elles sont amplifiées par une vilaine séquence en attaque, incitent bien des partisans à vouloir lancer la serviette dans son cas comme voltigeur de gauche.
Et ce malgré sa très grande rapidité qui en fait le meilleur voleur de but de l’équipe et l’un des meilleurs du baseball majeur.
Parlant de vitesse, la foule a pu apprécier la très grande vitesse d’Anthony Gose lorsque ce dernier a claqué un triple dans l’allée de gauche. Gose s’est retrouvé au troisième coussin en glissant, mais il n’aurait même pas eu à le faire pour être sauf.
La vitesse tue… l’adversaire!
Après la journée de relâche, les Jays se sont présentés à Boston face à des Red Sox déprimés. Il fallait donc en profiter, surtout qu’un balayage pouvait reléguer la troupe de Bobby Valentine au dernier rang.
Lors du premier match, c’est le 22e circuit de Colby Rasmus en début de neuvième manche qui a valu la victoire aux Jays. Dans le second, marqué par de longs délais de pluie, le premier circuit de la carrière d’Anthony Gose, bon pour trois points en neuvième et son simple bon pour deux en troisième, ont pesé lourd dans la balance.
Et dimanche, Carlos Villanueva a bien fait au cours des six premières manches, mais c’est la vitesse de Davis et Gose, avec leurs 41e et 14e buts volés, qui ont fait la différence. Sans oublier que Casey Jensen a signé son 20e sauvetage de la saison.
Lorsque ces deux joueurs sont sur les buts en même temps, ils sont une source constante de distraction pour le lanceur… forcent la défensive ennemie à précipiter ses relais… et souvent à concéder des points sur un ballon-sacrifice qui n’est pas frappé très profondément.
Avec le résultat que les Jays ont gagné les trois matches et détiennent une priorité de deux matches devant les Red Sox et le dernier rang… alors que les Jays rentrent à la maison pour bénéficier d’une autre journée de congé avant d’accueillir les Mariners de Seattle tandis que les Red Sox, eux, auront les Yankees comme adversaires.
Cependant, le séjour à Boston a été assombri par une mauvaise nouvelle, oui une autre, alors que les Jays ont appris que le gaucher Jay Happ avait été inscrit sur la liste des blessés en raison d’une fracture à un pied.
Happ est le dixième (ce n’est pas une faute de frappe!) lanceur des Jays à voir son nom sur la liste des blessés et le cinquième partant à subir un tel sort.
Incroyable, mais vrai!
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L’énigme Romero… indéchiffrable!
Ce n’est jamais plaisant de se présenter dans l’antre des Yankees, surtout lorsqu’on connaît une série de revers et que votre équipe est privée de ses meilleurs éléments offensifs.
Mais, chapeau les Jays!
Deux victoires en trois matches contre les meneurs au classement de la division Est de la Ligue Américaine.
Henderson Alvarez a dû quitter le match, atteint au pied par une balle frappée par Russell Martin, après avoir accordé quatre points aux Yankees en moins de quatre manches au monticule.
Les Jays ont bataillé ferme jusqu’en neuvième et leurs efforts ont été récompensés quand Colby Rasmus est sorti de sa torpeur et a claqué un circuit de trois points.
Et même si Casey Jensen a saboté sa mission en donnant un circuit à Derek Jeter, la troupe de John Farrell a persisté et l’a emporté en 11e.
Le lendemain, Ricky Romero a encore une fois été délaissé par l’attaque qui n’a récolté qu’un point sur quatre coups sûrs dans le revers de 2-1. Un 11e échec de suite pour Romero qui, cette fois-là, méritait un bien meilleur sort.
Enfin, les Jays ont gagné leur première série du mois d’août en l’emportant 8-5 dans le troisième match grâce à l’explosion de Yunel Escobar qui a produit cinq points à l’aide de quatre coups sûrs (un circuit et trois doubles).
Cette attaque a permis au grand gaucher Jay Happ de savourer la victoire bien qu’il n’ait pas été au sommet de sa forme. Blessé légèrement à la cheville, Happ a su tirer son épingle du jeu dans les moments corsés, surtout en troisième manche lorsqu’il a fait mordre la poussière à Nick Swisher et Robinson Cano et que les coussins étaient tous occupés.
Les releveurs Steve Delabar, Aaron Loup, Brandon Lyon et Jensen n’ont accordé qu’un seul point aux Yankees au cours des quatre dernières manches et Jensen a pu signer son 17e sauvetage.
Le retour à domicile fut plus plaisant
Carlos Villanueva a fourni une autre performance époustouflante alors qu’il est devenu le quatrième lanceur des Jays à égaler le record de six retraits au bâton d’affilée. Jay Happ avait signé un tel exploit contre les Rangers plus tôt cette saison.
Kelly Johnson, qui était dans une profonde léthargie, a donné à Villanueva toute l’avance dont il avait besoin, dès la première manche, avec un double bon pour deux points après deux retraits. Les Rays devaient encaisser un sixième revers par jeu blanc en août, leur neuvième de la saison.
Les releveurs Darren Oliver, Steve Delabar et Casey Jensen ont ensuite uni leurs efforts pour trois manches parfaites et Jensen a inscrit son 18e sauvetage de la saison.
Puis, le premier départ de Brandon Morrow devant ses partisans a donné lieu à du jeu excitant au possible.
Morrow a limité les Rays à un seul point, le circuit de Desmond Jennings en début de troisième manche, et par la suite ce fut l’affaire du jeune Moises Sierra et du vétéran Edwin Encarnacion qui ont respectivement claqué leur troisième et 35e circuits de la saison.
Le clou du spectacle est survenu en début de neuvième quand Jensen a donné un simple à Carlos Pena avec un coureur au deuxième coussin et deux retraits.
Sierra, qui avait passé l’après avec l’instructeur Torey Lovullo à s’exercer au champ droit afin de se familiariser avec le bond parfois capricieux de la balle sur le gazon synthétique, de se bien positionner pour saisir une balle en ensuite effectuer des lancers précis et puissants vers le marbre.
Jeff Mathis a capté son relais et a bloqué le marbre avec le résultat que le coureur a été retiré et les Jays l’emportaient 2-1.
Surprise!
Le lendemain, le 27e retrait du match a été inscrit de la même façon, mais au profit des Rays alors que le relais de B. J. Upton vers Yadler Molina a retiré le vétéran Omar Vizquel au marbre alors qu’il représentait le point égalisateur.
Vizquel n’avait pas avancé du deuxième au troisième sur le long ballon de Rajai Davis au centre et quand Colby Rasmus a cogné son simple au centre aussi, les vieilles jambes de Vizquel ne lui on pas permis de déjouer Molina au marbre.
Peut-être qu’un Yunel Escobar, frais et dispos, aurait eu une meilleure chance de marquer…
Et dimanche, les malheurs de Ricky Romero qui semblaient vouloir s’estomper lors de sa dernière sortie, n’ont fait qu’empirer.
Il n’a pas franchi la deuxième manche, affrontant sept frappeurs sans en retirer un seul. Sept points ont été inscrits à sa fiche et sa moyenne de points mérités a gonflé à 5,85!
Il est à se demander si la direction des Jays ne ferait pas mieux de dire à Romero d’accrocher son gant pour le reste de la saison…
La seule bonne nouvelle de la journée dans cet échec de 9-4 : le 37e circuit d’Encarnacion et ses trois points produits.
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